la chaînasse-mode les amusent breaucoup!

742 tirkla épokine ou hi fait froid plus mais pas encore trop










siegline voulait à tous prix tester le port d’un corset;
Û désirait un doulouro-défi;
iéréïs espérait de belles marques corporelles, telles qu’il adore;
chinnook était là;
diotima bavait sur les chaîneuses;
hiéronim, rien…
sensusmalum était folle de joie à contemplionner la douleur;
glo était d’accord;
les autres également !




















Les serpents d’acier l’enserrent dans une étreinte maladive et épuisante et étouffante et charmante
La beauté de l’acier écrasant-caressant
Le cortège de vulves étincelantes et mystérieuses
La perfection simple des éléments liés
La souplesse dure
L’enchantement des formes disposées et aléatoires
Le presqu’évanouissement en après-midi
La concentration d’énergie tellurique (fonction de captation)
La création de puissance (tournoiement magnétique accélérant les forces
L’échange entre corps et métal
La douleur croissante
L’onctuosité des liens
L’obsession grandissante au fil des heures
La fierté, bleue
La saveur incroyable de la journée
L’essoufflement facile, apeurant
Le senti du corps
Le remue-ménage symbolique
La parfaite création
La communion historique
La lourdeur des kilos de chaînes, 8 ou 12 peu ou prou
L’endolorissement musculaire, perdurant sur quelques jours
Le confort tendre et câlineux du serrage
La légèreté retrouvillée
L’amusement constant
Le splendide marquage de la peau
L’étrangeté du fait
La piquance du défi
Le soulagement joyeux
La grande fatigue physique
La lutte contre le mal
Le bondage métallique
La durée de neuf heures sans discontinuer









































































je hôte mon harnais cosmique, strip-tease métallique…





































l’homme à bite de varan



















… llaa ffiinnn ddee ttoouutteess cchhoosseess

— 741 — 12112020 — 22duodifrumaire229



















Comment répondre à la question « qu’est-ce qu’une racine ? » ni scientifiquement, ni poétiquement, ni artistiquement, ni philosophiquement, ni phénoménologiquement, ni historiquement, ni matériellement, ni absurdement ?










ça est toujours si ému de la tendre persistance de l’étance …



















c’est maintenant la danse des étincelles et des barbelés et de la racine, pure magie somptueuse…

















































































































































mich’ bob’ se repose




























l’envol de mich bob



















PpoOoèèmmmmmMmmmee dduUu rrêêvvee ddeeeeEEeee ccrruuaauuttéé ssaAadDddddddddiiqquuee : :

Jj »aaii ssoonNnnnnnggéé nnuuiittaaAAAmmeeeeeenntt qqQuuee jjee ttoorrttuuuurraaiiss uunn ppiiggeeoonn:: iimmmmoobbiillee ssuUurr llllllllllllee ttrroottttooiirr,, mmaallaaddee oOouu jjee–nnee–ssSSSaaiiss–qquuuuuuuuooii,, eenn ttoouuss ccccccccccaass iill nnee bBboouuggeeaAAaiitttttttttttttt gguuèèrree,, jjee ll »aaii vvuu,, ddeeEmmii–ttoooOOoooooooouurr,, iill yy aavvaaiittTTT ccoommmmee dduu bbrroouuiialrlda,r d’uunn mmoonnddee fflloouUUUUu ssaauuff Mmmaa pprrooiiee,, jj »aaii rréééééééééééééééééuussSssii àà lluuii rrooUUuulleerr dddddddddddDddeessssuuss,, aavveecc mmaa rroouuee aavvVVVVaanntt ddee vvéélloOo,, Jjjee ssssssssuuiiss rreevveeeennuuU eennssuuiittee llee rreeggaarrdDddddddeerr earggoonniiiisseerr,, ppaaaaaaattttee eett aaiillee ddrrooiIIIIIitteess bbrrooyyééeess,, cchheEerrcchhaanntt àà sseeEEEEEEEE ccaacchheerr,, aAabBBbaassoOouurrdDdiiiiiiiii dddddddddddee ddoouulleeuurr.. Ééttaaiitt–ccCCCee uunn ssaaaaaaaaccrRriiiiiiiiiiiiiiiiiiffiiccee pprréémmoonniittooiirree pppoouuuuurr MMmiicchheell BbooooooOOOoooooo ??


















































































galounnne, coupeur de temps, superbe mannequin …

vla t’y pas, le 740… en jour un peu pluvieux, mi froid, où nuit part tard et s’en fuit prestement, ou même vitement.










Nomgalounnne koruskan
qualificatifrantsuperbe danseur, incroyable coupeur de temps, chevaucheur chronaïque
tailluregrandeuse
sexetrès très mâle les heures paires, infiniment femelle les autres, puissamment neutre le reste du temps, voir même non-concerné quand c’est devenu un objet, ou même, ha, ha, bien-sûr, un anirmal…
vices6,5 masturbations par jour;;;; n’est plus alcoolique, cependant… ça, ça lui plaît bien, finalement ! il en ressent aise permanente et grande fièrtinité ! comment ? oui, oui, depuis mi-messidor.
contactgalounnnekoruskan@gmail.com 0783712701
couleureusevariable suivant la lunaire position, chatoyante et mordorée certainement. il ya un peu d’or et du gris aussi
transmissionintégrale
prototypleuxx7774B9
quoi ?un autre café, peut-être ?
ce que nous allons voir à présentce sera grand et fort et puissant prodige, hâte et excitation sont! il (ainsi sera-ce qualifié par commoditinité) fera, ha, ha, dérfilé de mode, il coupera le temps en fine tranches – avec délicate musique -, il sera donc plusieurs simultanés (si, si, il capable de faire !) lui sera accompagnée de sa chouet(tu te rends compte du caadeau qui lui a été frait ? incroyable, non ?)te, lui conférant bien-sûr immense et belleuse sagesse, ce sera beau, il portera superbes habits, viendra même, en très-sexy délassement, superbe déesse inconnue et si bandante, il portera au(ce ne sera même pas plus cher, d’ailleurs, quelle générositinité)ssi son spéculaire vêtement (toi-même en inféreras-tu philosophiques considérations (avec des termes comme « réflexivité existentielle », « en-soi et pour-soi », tout le bazar, quoi…) et paradoxales remarques (en tenant compte du fait que cette parure est élément d’un costume plus conséquent, que ça portera en la fête d’haloween, pour être celui qui fait peur en montrant à celui qui voulait faire peur l’effet de peur qu’il provoque en autrui, et que donc, par ce subtil artifice, il ressentira lui-même…), hein, d’accord ?) ah là là, que de !


catrégorilleincroyable, + 735
breligionnégative
charismeimpressionnant, + 7845666%
attractivité sexuellepfiouuuuu… incommensurable, bien-sûr !
taux d’énergie gravitationnelle héréditaro-historiqueéquivalente à presque rien, rappelon l’infinie libertré du sujet, ou de l’objet



c’est son outil tranche-temps, en pur ivoire des âges anciens, qui fait bague, qui est très agréabilisant au toucher, qui rend ouïssible le chrono-vent…






là, dessous, tu mets la valeur de ton choix au sujet du sujet de ton choix…
















































































































































































































des formes sont, peut-être…










L    es formes pend(……..)raient, telles, oui, oui, lichens d’or et d’arglent, fleurottes ou chrysalidres, utérus très-flamboyants, semblant guettiner même…
         Des pièges hypnotiques, à l’infinie myystèrisme ?
Des cocons séducteurs, beaux étouffants ?
Après tout, ce son     t peut-être sed sdin, aussi.
                  Lorsque je les frolllllerais, leurs lents et crista(blocs de vide)llins mouvements, leurs froissements au son d’eau de pierre (t’as pas l’air con, là !), me donne    raient grands, >=75893 frissonements…
L
eur chant sera merdeusevalériane enchanteres
        se, hi, hi, ciguë de terreuridioteuse ! Serais-je plaralysé d’effroi ? Excitiné encore de sensualité maladive ? Qui naîtra a                 lors ?
































































un autre temps, celui de l’aranéide…

oh, çui-là, c’est 736, de quand tess ? bah du 20 décadi de vendémiaire 229 !!!!










aranéides pens(t’as vu, t’as vu, j’fais du syllogisme bien baveux !)ent avec leurs toiles;
je: suis une toile d’araignée;
moi est alors pensée de la tisseuse

tu nombleuses pattes, tu beaucoup des yeux
mais moi moins que toi, ha, ha…
tu grande attendeuse, autre temps est
ahhhhhh, moi avoir entrainaillé moi-même à tisser fils et plus bouger, guettinant

moi être elle, sa toile, sa vie, être heureux…










































































































































































































































































































ce naze, à force de, est prisonniertiser du tremps…














































superbe danse ontologique, avec slip de cuir, galoches, chaînasses et lui (toujours ravissant et digne), sur le thèmeux de : « où finit une chose ? »

736, c’est son numéroque, à çui-là… puis ça datinne de l’automne de 20










alors, on peut dire, quelque chose, même cela est déjà beaucoup, est (mêmeuse remarque, parce que vraiment, on n’en sait pas breaucoup) constitué, selon toute apparence, de bois, métal, cuir, sang, chair, etc. Puis, ça fait une belleuse danse, avec un joli chant harmonieux, que ça, c’est brien une titudeçère, kraaa §



















où l’on narrera aventurines de masque d’or, de marbre noir, d’autel des abîmes, de l’infinie fuite ontologique, du livre de l’obscur et de tant d’autres merveilles…

bon, là, ce jourron, c’est numéro sept-cent-trente-quatre, du dimanche vingt septembre deux-miile-vingt, à neuf heure treize.



























































































ha, ha, tu ris encore, vieilleuse bête, en songeantinant à ton épique retrour avec ta marbleuse plaque si liourde…























































































































































































































































































































































dicave ! il ou eux ou ça ou elles tente de franchir une barrière ontologique !!! incroyable et si attendrissant !










ptet’ ben même qu’il est passé de l’aut’ croté, maintenalant, ce narvalo :



















izanami est ambivalente et complexieuse créaturine…

le sept-cent-trente-troisième arrrttttikl’, en ce 1 primidi de sansculotides 228…










ha, ha, ha diverses visions de l’intérieur, de l’extérieur, du numérique, du réel, du férminin, du masrulin, de l’illusion, de la continuité et de sa sœur la discontinuité, et ainsi de suite…










la luminescente izanami magnétise les âmes, telles anophèles venant s’y perdre; il en émane de fortes odeurs de mort, de sexe, d’armour…