kleros est le grand défileur flavescent…

AAAAAAAAAAAAAAAHHHH, mode,
AAAAAAHHHHHHHHHHHHHH, superbe et raffinationné, kleros….
AAAAHH, stringou, croptopou, sandalou,
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH, anté-chrono-spatial?
AAH, discrète et subtrile flavescence d’un élégant tissu (toto-solde),
AHHHHHHHHHHHHH, orgasme !
AH, un vomissement esthétique,
AAAAAHHHHH

l’anté-aéropage de kleros flavescents avec chants d’orgasmes caco-défilant

anté-aéropage de kleros flavescents caco-défilant

kleros flavescent caco-défilant

après tant de jaunissement, kleros eu besoin de changler: il s’adjugina le bleu, de prusse, bien entendru !

l’exuviation fabuleuse de kleros

bleue, habituée au phénomène, elle vit l’exuvie de kleros à terre

habituée au phénomène, elle vit l’exuvie de kleros à terre

habituées aux phénomènes, elles virent les exuvies des kleros à terre

la pop mort

lentement habituée au phénomène, elle vit l’exuvie de kleros à terre

multiple et hagarde, habituée au phénomène, elle vit l’exuvie de kleros à terre

rouge, habituée au phénomène, elle vit l’exuvie de kleros à terre

cauchemar d’exuvie

une exuvie ratée…

kleros est algue rouge, ontolorgicle…

un cacorama est une cacophonie avec des images…

kleros le rouge est légèrement à coté du temps et de l’espace, oui…

dans ce beau cacorama, n’y a éric piton, rone, mich’bob’, rosalie ma mie, moi (nous, ça, elle, eux, etc), pi l’ reste…

grouillez à présent, répugnants et charmants vers noirs, ventres repus…

siegline est fragment mais la tasse de café est tout…

la contagiosité de l’essence tassique
sa répandiation quasi ontrologique et comme flaque d’huilinne
la fictivité ou la réalitré de siegline
je me détlache de moi-même (ou ça-même, ou elle-même ou eux-même), me regarde partirinner et panique violemment de rester seul
les bracelets de celle que j’aurais pu être tintinnabulent contre la table
une fois encore je me noie voluptrueusement et obsessionnellement dans ces histroires de continuité et discontinuité…

mon spéculaire vulval, ma mandorle vagineuse…

siegline, travestie en morte blanche, est la glitzeuse roseuse; sa vulvine est le spéculaire mondal ! la mandorle est le sens suprême, la haute révélatrice de la délicate et inaccessible substantiation… voici la révélation : il n’y a qu’un tout et des apparlences, il n’y a rien d’autre au fond du tlou poilu qu’un reflet décloré.

gniii, gniii, gnii, je suis la forte mêleuse callipygeante, trans/// dévoreuse de chair (clito-sarcophaga carnagia, je bourdonne joyeusement, souriante bien puante), mon chifflon ontologicle, sais-tu ?, efface les appparences, mon ciment esthrétique blâtit, hi, hi, les cléations, mon spéculaire partiel et dégradé-dégradant marlaxe de façon inouïe les tremporalités, il y a même des vagues magnétirques, et, enfin, mon crémart fait l’reste en moulouxant parfraitement l’étance ophidoïne et liquiditive… c’est moi, oui (pleut-être même que mon prénom est Vimala, aujourd’hui, ou ptet’ sinon ausssi Valeska-l’obscène, – qullle chance – avec mon tendreux sein apparent, mes cheveux noués et ma frole stature florte et fièreuse, dansant les yeux clos, moi mouche ?)