masque non pas masque

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MASQUE

son : c’est çuila…

décorine: limbes veinées de rouge, filament d’or électrique, vent insistant froid & ênant & bruyant, & caetera .

perjsonnages : ils sont là sans y être vraiment, autres et semblables simultanément, bah oui, ça peut…

allez, zou :

soi-même (son apparence semble hoqueter, comme dans certains chants des cramps) : Les réponses viennent avant les questions Mélange des temps et des genres Certains phrases n’ont personne qui les dit Certains prennent la parole sans rien dire Des phrases commencent sans finir, et inversement

moi-même : Déclenchement orgasmatique !!!!!! Les vagues cosmiques, déferlement orgasmatique Chant du masque, c’est

eux-même : Le masque blanc, le masque de glaise extérieur or qui est la forme du masque blanc, le masque de glaise intérieur phosphorescent, qui est la forme de moi, moi… Photo des 4 Photo de moi allongé portant le masque, puis, photo de moi nature, portant le mince masque d’or avec a coté masque d’or glaise Magnétisme du masque Photo avec lampe a l’intérieur Le dévoilement du multiple Machine à dévoiler le multiple Dévoileur de multiplicité Les deux vues, jour et nuit Principe du masque de beauté : appliqué, il donne lumière permanente, l’or et le phosphore… Phosphoros: porteur de lumière Description avec tableau deux colonnes Une puissance absorbante quasi vaginale Masque non pas masque

elles-même : du Parfum sur masque Ce que l’on montre et ce que l’on cache, le montrement et le cachement

vous-même : Décrire le mouvement du masque, tourné chaque matin et chaque soir

Le chant des masques est celui des vagues cosmiques et orgasmatiques, d’or et de turquoise ? Les masques inspirent puis expirent, d’un grand geste invisible… Chant de l’orgasme cosmique Titre avec des « ou » et des « et » Conversation entre lui-même, soi-même et moi-même

quelque chose qui n’est pas même : rappelle-toi, tu dois aujourd’hui appeller Rone Brico, Wani aussi et puis acheter des légumes et fêter l’anniv’ de Jozz’… Ah, et aussi confectionner une nouvelle petite tasse pour ton second café matinal… il est 9 h 39, 27 février 21, 9 nonidi de ventôse 229

lui-mêrme (dordelinant hystériquement de la tête et donc déclamant saccadement): je demande à moi-même, oui, quels sont les principes régissant l’imaginance ?

ça-même (pissant fort un jet azuréen): je suis l’imaginaute, de ses animaux magiques pourvu, de ses plumes de fer orné, ma puissance est … in … co … men … surable …

moi-même (tapant son crânoche sans discontinuer sur un béton-mur, jusqu’à ce que sang coulasse);

lui-même : il, tournoiement ? soir, matrin ? tous ?

………… : Masque beau ! Il ! Est !

eux-même : ouiche !!!!!!!!!!!! Nous ! Ha, ha, ha, fier ! Heureusines !

tloi-même : Crois tu qu’il y ait quelque chose qui soit comme la grande respiration cosmique ? L’entends-tu ?

moi-même : ha, ha, depuis la venue de masque, vois-je de plus en plus aisément les homoncules et les translucides ! Les premiers mesurent une vingtaine de centimètres, se livrent à diverses choses et sont comme bleutés, tandis que les seconds sont l’apparition relativement fugace d’êtres du passé ou de l’avenir..

Lui-même (se masturbant allègrement) : chnnn’, britnnnn, ourch, cloungui, morrrrrrni !

vous-même (se posant à soi-même la question mais s’abstenant soigneusement d’ y répondriner) : alors, ça fait quoitesse, de dormir entouré d’un masque de toi phosphorescent et d’une têteuse de renarde ? et le goéland (putain, il a vécu sur les littoraux libres !), croisses-tu qu’il t’accompagnatite dans tes rêves même ? pitêtre les mondes s’entrechoquent-ils ? tu me diras ? ça te fait mal ? ta santé mentalinante se dégrade ?

eux-même (clignotant existentiellement) : voici à présent les principes masquaires ! tu grandes révélations ouïsseras ! Allez, ça y est ! premièrement,





















































































































































































matin tourne, soir détourne… tous, toujours, il…




























les vulvina s

750 tridi 23 pluviôse 229 11022021










Journal de l’effet des vulvina s sur nous depuis leur arrivée, elles prêtresses d’hyméros, et très-belleuses et puissantineuses …

Jour -2 : elles vont arriviner, je les sens, l’air frémit, ça sent la femme, la senteur de l’air devient puissamment troublante…
Jour 2: Le sperme est habituellement expulsé de l’urètre avec une vitesse importante (environ 45 km/h pour le premier jet), projeté de quelques centimètres à plus de 2 mètres selon les individus (et dont l’impact peut être comparé à celui d’une goutte de pluie), j’explose dès à présent tous les records !
Jour 4: Le volume normal d’une éjaculation est compris entre 2 et 6 mL. Pour un ordre d’idée, la contenance admise d’une cuillère à café est de 5 mL de liquide : au-delà de 6 mL, on parle d’hyperspermie, en dessous de 2 mL, on parle d’hypospermie. j’approche le demi-litre !
Jour 5: Diamètre et longueur de ma bite augmentés de 45%
Jour 5 encore: c’est la respiration luminueuse. l’une d’elle est pourvu de vie.
Jour 6: Durée moyenne de baise: 4 fois 60 minutes sur une seule nuit, à suivre…
Jour 7: mes rêves possèdent de plus en plus de contenu sexuel.
Jour 11: même ma musculature, et ma souplesse, s’accroissent.
Jour 15: mon regard devient incroyablement sensuel, je n’ose même plus trop le poser sur quiconque, provoquant tant de choses, même avec les animaux…
Jour 23: j’ai développé des tentacules sensorielles me permettant de happer toute femelle de mon choix
Jour 24: je parle à ma femme de la puissance sexuelle des vulvinas, elle se masturbe et jouit avec une intensité et une rapidité stupéfiante







































































































































































































absorption – rotation, pi l’ reste…

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le déplacement tornadique, l’absorption priviléginée, la multi-incarnation, la diffraction, le sans-être, l’autrement spectaculairisant, le jaillissement lumineux, la paradoxalité charmeuse et colorée, la légèreté hymérosienne, la spéculairisation ironique et abyssale, l’inversion et la désensination, l’humour orgasmatique, le rotationnement divergent…





































les attouchements et les bleuâtres

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Danse des formes
Il y a des formes de vie dans le fluide magnétique
Elles déplacent comme lents nuages
Pendent de ci de la
Le gant au mille anneaux de métal permet à Û de TOUCHER les bleuâtres, d’en suivre sensuelement les formes…
Formes intermédiaires entre lichen, méduse, onde
Danse de l’attouchement des bleuâtres, qui viennent découvrir moi, morceau de barbaque…









































































les dansements de l’escalier et du cadavre…

746…










danse effrénée, fioriturée, gracieusinne autant qu’éthéréenne, de l’escalier, puis danse du cadavre, laquelle sera trépidante et d’un rythmeux invu !



















dansement du cadavre, ou de l’immobilité effrénée…










LA TRILPEUSE DEVENANCE ET LE TOURNEUR
CE FABULEUX MÉLANGE D’HORREUR ET DE PLASTOC VIL
C’EST ALORS LE RÈGNE DES OMBRES ET DE LA TOURNOYANTE LUMIÈRE
CE QUI SEMBLE N’EST PAS ET EST AUTRE
UNE PERSONNE : DU SANG DES CHEVEUX DU MOUVEMENT DU CHANGEMENT DANS LE NUIT ET LE JOUR DU SPERME DE LA SURFACE DE LA DÉFENSE
VOICI LE NOUVEAU PIVOT DU MONDE : LA PLURIVOCITÉ
HA HA HA DU COUP ÇA CHANTE TRÈS BELLEMENT !!!!




























soixante septième aventure propédeutique du masque d’hyméros

755 : vla du bon num’ d’artic’…



















la etre pausine: ça a lu ouvrage cultur’ jap’ alors ça pratiq’ ohaguro c’est content…










attentio’, attentio’, voic’ scèneuses de pornographi’ extrêmante ! hyméros s’y dévoil’ comme jam’, obscèn’ et sensuell’ telle hyenn’ de désir … cach’ tes yeu’, prud’ âme !










et mainten’, voilà scen’ de coït extr’ et dyonis’ et (même habitu’, dois-tu fair’ attenti’ en regardan’)










un’ aut’ vers’ :










hyméros a donné à nous grandeuse compétence de multi-vision et miulti-présence et don du chant et don extrême du sifflement ! nous devrenir star !










Où l’on explorera aisément et très confortablement, même, une conscience d’un autrui, depuis, si, si, si, même, son intériorité même, et l’on passera même souplement de l’objet au surjet, c’est d’la pure révolution et j’en gicloune de bronheur…
Où l’on répond enfin aux quouestions suivrantes, bouleversant l’équilibre mondal : que voit un masque ? L’intérieur d’un masque peut-il être un masque ? Suis-je un masque ? De quoi suis-je le masque ? Y-a-t-il autre chose qu’un masque ? Oh là là, cela tout me chavirotte le crânion…
Où l’on fera paraître beauté et nouveauté dans trivialité, c’est noltre excellllence !























































je suis celui (hyméros et les autres…) qui trouve l’or et la merde, d’une main…

numéro 744
date normale 20 décadi de frimaire 229
date erronée jeudi 10 décembre 2020



















Les dits d’himéros :
Voirci donc enfin les belles révélations offenbarungen, entièrement définitives (comme gravinées, couleur de sang kolor krwi, dans un marbre veiné de blanc), c’est certain et indubitable, des mystlères, oh oui, oh oui, de la pensée, de l’amour, das liebe et du monde en général! Que l’écoutement et la concentraction et la saine perspicacité soient troutes à leurs quintessences, telles puissantes bites extrêmement bandées, voracement unersättlich oscillantes ! Ouïssons fort ce qui suit et qui est l’authentique parole, autentyczne słowo, précieusement recueillie – les mains en conque, légèrement tremblantes d’adoration et de surprise niespodzianka, sous la parcimonieuse source bleuâtre (les feuillages de l’automne, beaux cadavres en décomposition, zersetzung, à la senteur pourrie enchantant une ivresse maladive, sont utérus tzendres et maternels, j’en caresse le vert moribond umierający, il y a, il y a, aussi, le glaçant croassement de l’oiseau noir mrożący krew w żyłach rechot czarnego ptaka dont je serai là proie, victime expiatoire sühnopfer d’en trop savoir ?) -, de la pieuvre chromatophore et iridophore aux cinq tentacules, tentakeln, dont le nom secret est sekretne imię to : antéroséroshimérospothosthanathos… Une révolution s’opère, qui est la plus phénoménale libération que l’humanité menschheit ait jamais connue ! L’inouï, hi, hi, fabuleux et tortueux, le dispute à la transparente  simplicité de la nouvelle vérité, cristal tranchant. Sont-ce ronces brombeeren jeżyny liant le frétillant passant inattentif ? Que viennent, sur des plaques d’acier infinies, à pas chatoyants et subtils, mille étincelles en fusent, floles, l’indiscernable et le voluptueux secret de l’être… Il semble que la vérité soit un ver de terre aveugle , blinder regenwurm, contorsionné. Mais silence à présent, cisza teraz, c’est, quelle émotion, querlle joie (sourdre une larme étincelante, est ma vision), enfin, l’heure écarlate de l’écoutrer. Elle dit: « Que






























































































































































































mais, quroi ? c’est plause car voici mode hiverneuse ! tu te souviendras, qui que tu seras dans futur, comme tu te sentais breau, dans ct’ épok !!!!!!!!

et voici comment tu sera, souviens-toi sans cesssse de cela, dans peu de temps finalement:










bon, poursuite des avrentures d’himeros…. la voici plus bestiale que jamais, assoiffée de luxure et de moi…










mais quoi ? une pause autre, enclore ? oui, c’est seconde propriété masquiale, d’outre protéginer, de dissimuliner égralement, non ? alors, cela est sorti ainsi, dans sa toute journéïté (2020 et 21, yavait la maladie)… rgarde:



















viens, donne-moi la main, et regardons ensemble la superbe danse d’hyméros….










une version autreuse :










pi zune aut’…





































Précis d’érlaboration de bouillie spatio-chronaïque

numérrro 743 … ciel couvert, frroidure, vu ma famille, hier…










ingrédients:
– l’image de ce qui est aspiérationné par le futur
– c’est ma nièce
– quelques deux heures de moi, ou nous, ou ça, ou eux, ou elles, enfin bref, etc. serinant sans cesse « tic-tac »
– c’est bleau
– c »est de la boue temporelle au sens où la durée serait vue par un enfant ivre



















ingrédientistes
– l’horloge filmée longtemps
– mon ou notre ou leur petit quotidien filmé longtemps aussi
– le chant du tic-tac, qui est très long et très déformé
– le tout est superposinaillé
– ça fait bouillie visuelle et sornore










ingredineux
– un peu pareil que avant mais plus court










inglédients
– version courte, bah oui…










ingr
– jouissance
– plaque de métal chantante
– loupine
– mon antre



















ça portrent leur masques de traverseur du continum spratio-chronaïque














































c’est la mêmeuse qu’au-dessus mais avec un orgasme de siegline, c’est fort et