l’ensorceleur dévie le temps…










homo-rattus, le grand et si prafait ensorceleur, qui est d’une époustouflante phosphorescence, sait influencinailler le temps grâce à son sang, iiiii.
dans son infinie bonté bleue, par sa danse flagellative (comme il excelle en ceci comme en troutes chloses, dailleur) et son subtil lèchage, qui est auto-ingestion, il nous a ainsi préparé un hiver tout doux… (en groooos de frimaire à ventôse (inclus) 228) grand pouvoir est son sien même.
comment faitttil ? ça est très-subtileuse alchrimie iridescente entre la fforme des glouttes de sang apparaissant, telles une rougeâtre constellllation reflaitant l’indifférent futur galacticre, la quantité d’énergie libérée par le rat, par le rat, par le rat, par le rat, le goût somptrueux de l’hémoglobine, les mouvements de la langue (elle est obsene) , le retour de la liqueur de vie en corps, kiai ainsi pur cercleux magique et perfection onaniesque…




























La copulation trans-genre est l’avènement d’homo-rattus




























ma ratte aux mamelles sanglantes.
je les lèche goulûment. ça coule sur le visage de moi.
arrive notre futur, homo-rattus !
tu seras le violent et bouleversant grand
début. je jouis d’enfoncer la lame dans
mes chairs. j’avais chié par terre puis je m’étais
enduit de ma merde suffffocante.
putain ! ma queue est préhensile et extensible !
je passe mon temps dans mes hallucinances…
je lis le temps dans les gouttes de sang je lis le temps dans les gouttes de sang je lis le temps dans les gouttes de sang je lis le temps dans les gouttes de sang je lis le temps dans les gouttes de sang soyons l’ensorceleur
homo-rattus, le ventre, le flux des mouvements, la position, les volumes
ha, ha, ha, j’ai cueilli bouquet fortes épines fouetteuses










homo-rattus, vue de derrière :










la porno-dériveuse-hallucineuse-abimeuse…










Homo-rattus nous convie à un charmant et pervers jeu, grâce à la confection aisée d’une efficace porno-dériveuse-hallucineuse-abimeuse…

La machine merveilleuse, qui est une OPÉRATION, une MACHINATION, fonctionne ainsi:

– pousser le volume sonore le plus fort possible et lancer le bruit (deux versions plus bas);

– mettre l’image en plein-écran;

– se mettre en situation inconfortable, tel que mal assis, mal allongé, éventuellement sur un objet provoquant de la douleur, et pourquoi pas aussi quelques pinces à linge sur le visage, il faut que ce soit vite insoutenable et ridicule;

– se recouvrir d’un grand tissu quelconque, sale si possible, faisant vite transpirer et gênant la respiration;

– écouter et regarder le plus longtemps possible…

– vérifier et goûter joyeusement et jouissivement et pathologiquement aux effets produits sur le corps et la conscience.

une version
une autreuse verionnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn…









voici le sensationnel iéréïs utilisant la porno-dériveuse:










et là, c’est extraordinaire, il jouit paisiblement des effets sensationnels de sa machine:



















Ronge, rat noir, ronge !



















Rat ! je sais, je sais, je sais, tu donnes à celui qui 7h37: après une nuit coupée, je me lève. céréales, banane, café. te possèdine le très-pouvoir des connnntraires:
création,
annihhilationnement,
RONGE RONGE RONGE
rapprochementisation,
écartement,
Rat charmant : dégueulasse !
Raaaat mignon : charognasse !
Rat si dloux : CORPS CHALEUR ODEUR MANGER MANGER maladif !
Rat o jolis yeux ronds: croque-môme !
Rat rusé : bouffffe-merdre !
craint ici, vénéranné là-bas ;
drégoût ici, adloration là-bas …
Rat, viens 9h30 : Tshianda m’a demandé d’accrocher deux tableaux au mur, perceuse, cheville, vis, effort, j’adore la rendre heureuse à présent m’aimer, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, moi, viens me caressouiller si trendrement, fais de IIIIK IK IKKKKK IIIIIIIKKKKKKK moi boue et rubis.
Raaaaat, ouvre maintenant ma peau blême et que coulotte mon sang, en de profondes et bientôt TROUVER FILER ARRACHER LÉCHER purulentes 10h38 : je vais planter ma tente à Sainte-Luce, Putain, encore plein de vélo à faire, aujourd’hui cloupures rougeâtres, que, ouiiii, je viendrais lécher voluptrueusement.
Pénètre en moi et viens goulûment boufailler mes entrailles puanteuses, que la souffrance me fasse enfin GRATE GRATTE GRATTE GRATTE perdre ma sarlope de raison.
Arrives ensuite, de tes acérées dents, crever mes yeux, quil en coulotte des larmes sanieuses…
Engouuffre-toi dans ma gorge avideuse, 13h : assis au soleil, dans mon coin habituel, contemplation… l’étouffement me fera t’aimer encore davantage.
Griffe mon anus, et dans la pénombre suffocante, dévalone mes intestins comme couloirs de l’enfer.
Enrobe-toi de ma merde verdâtreuse d’alcoolique !
Ensuite, ouvre ma poitrine, GRIFFE GRIFFE GRIFFE MORD AVALE sors de ma béance, et de tes pattttes crochues, viens blesser mes tétons excités de perversité maladive. Ferme méchammmmmmment tes machoires sur ma grosse 15h30 : « za va mutu, za va valeur » passe me saluer, nouvelles stables du oin bite raide gonflée dressée battante d’envie, déchiquette puissament mon clitoris exacerbiné, pendant que mon vagin se liquéfie pour toi, exsangue bientôt. Ma cyprine se mélange à mon sperme, liqueur sublime à toi destinniée.
Fais moi hurliner, fais-moi vomir ODEUR ODEUR ODEUR RONGE RONGE d’extase et de frayeur, que mon orgasme soit folie atroce !
Je suis ton ordure, 16h20 : je hèle tony et mitzy, discussion, il me raconte l’abri qu’il va construire je suis ta belle prrroie offerte, gémissante, pitoyable et bientôt agonisante…
Rat de peste…
Rat fouine et fouille… 17h15 : ahhhhhh, j’ouvre ma bouteille …
Rat déchiquette …
Pour toi, si merveilleux porteur de mort, je fais une très envoûtante danse macabre et sensuelle.
Regarde : mon corps 18h45 : pharmakon dans les oreilles, j’adore grotesque aux chairs boursouflées, mon FAUFILE COURS ALLER SENTIR IIIIIIK visage ridicule défiguré, je suis si superbement ignoble et méprisable !
Ronge, rat noir.
Ronge, rat noir.
Ronge, rat noir.
Ronge, 22h : le livre m’ennuie, ivre de fatigue, tiens, j’endors moi-même rat noir.
Ronge, rat noir.
Ronge, GUETTE ENCORE BOUFFE rat noir.
Ronge, rat noir.
Ronge, rat 0h07 : je me lève pour pisser, étoiles, lune, bruit du jet dans les feuilles mortes noir.
Ronge, rat noir.
Ronge, rat noir.
Ronge, rat noir.
Ronge, rat noir.




















Ronge, rat noir, ronge…



















Û est le morosophe superbe



















Le corps puant du morosophe est tendrement maculé de longues traînées de sang; à son pied blessé par la pointe acérée du cassé verre d’alcoolique, s’écoulent encore de longues et fascinantes flaques grenatiques…

Son anus obscur, mal torché, le démange fortement, l’obligeant depuis plusieurs minutes à y fourrer ses doigts gratteux.

Signe, chez lui et elle et eux, d’une grande excitation sexuelleuse, ses tétons si sensibles sont remplis d’énergie vicieuse et constamment pointent sous le tissu (tu sais, tu sais, c’est le thélotisme), avides de pincements maladifs, hurlant leur féminité (tu ne cesses de les caresser ?).

Aujourd’hui, oui, oui les tentacules du morosophe sont délicatement bleutées, ha, ha, ha… et se meuvent en tous sens comme en danse érotiqueuse.

Regarde ta bite, elle serpente lourdement, lascivement, longuement, autour de l’arbre, affamée et brutale, rieuse de désir pervers, ses écailles tressautent.

Sur vos chairs, voudras-tu foudroyance flagelative de souple ronce noire ?














































« qu’importe si, pris de vin, tu laisse choir ta tête dans l’égout » trakl