l’amour (comme passage) d’izanami…

hartikl 727 du 14 quartidi de thermidor 228 (ça nous fait du trente-et-un juillet deux mille vingt)










izanami, (elle a révéliné à nous quil yavè quelque chose ensuite l’amour, qui, bah ouich, est donc, alors, un passsage, ha, ha, rit loredana, magnifique et étrange étincelle ambigüe ) après avoir traversé les temps et les univers, se repose en sa couche somptueusineuse










slip de cristal permet de séduire sans coup férir la belle izanami, succombant dès lors illico à tant de charme et de soin de sa personne…










rat, par son ambivalence, est totem d’izanami










irllico, il frit une parure lobulaire en patte de rat ! portarinée avec pure seyance et conférant à il grâce et dérlicatesse…










oh là là, que beau ! c’est danse du rat mort pour izanani !



















il est l’âme perverse de la ville, la cité-homme, rodant tel un rat dans les égrouts de la noireuse conscience :










regarde izanami mon amour, je suis le rat…



















ce merveilleux poème: « je suis le chiroptère… »

articlotant numéro 726 du quartidi 24 messidor 228










EEEEEEnnnnnn taaaaaaaaaaaaaaaaaaaant quuuuuuueeeeeee chiroptère, CHIROP(tu vois?)TÈRE, même (HA, ha, ha,: ça c’est un rirle de moi (ou ?)!), Û (ça me fatig                   ue : lui ou çaaaaaa où ell             es ou eux poires ou tant d’autres chosines, ça dev   ient, putain, infrini…) se se se se se           se se se se sE trouve **** biEn pourvlu (outre sa graussssssssssse bite majestueuse (oucht, ouinnnnnnnnnn, ghhhj, pliou)) de be lllllllll(là, chuis allongé côté dma gonzesse, jlaimaille)llllllllles et Si effricaceuses  trompes zauditives lui (les olives proussaillent o soleil tendrreux et rougeâsttreux, et le sol seMble pierreux – c’est un souve           nir, taré) perrm(elles se développEnt et sont rétract   ables et extren    sibleuses et bleuâtres  et orient     ables et soupleus   euses)ettant d{ecinm, ecinm, alec tneived tnemiarv unE ¥¥•••• blouillie irllisible{? Spemt-oryg el snad sirp sproc not ut-snes}}e captriationner frabuleusem      ent l’espa(enculé de sa race, meS doigts qui tape  nt cet écccrrraaannn de meeeeeerde me dégoû    tent, jva les taillaner à coups de schlasse, ça va saiGna  tiser (j’aimouze voiriner mon san couliner))ce sonore envrillonant (en prlus, querlle beauté, ct’ hommmmmmmme-là (gnnn, quelle heure, merde, faut que j’aillo    nnes bouffailler))(c’est kan même assez Harlucinant, tu trouves pas ?, du cloup,|~~~~~~~~~~|•••• si t’as ennnnnvie, tumlaisse situveux un message au (notaille bien!!!!!! ou pas, skimva aussssti):078371        2701, z, z, z, z, zé, zér, zéro, zéro, zéro zeroseptquatrevingttroissoixanteetonzevingtseptzeroun, quoi? Ben ouic   he! T’es cap’ POV’ BATARD BATARDEUX? Kom d’hab’ nib’! Vazy gajdé!)! Nous saisisationnéïsés sommes, graNdlement…




























en comragnie d’izanami, ça cuisine du poème…










le poème est aussi torche-cul:










cuissonage et ingestlion du poème:










l’éclatement du visage de Û est tel son poèmme




























pour se bien dérmaquiller, rlien de mieux keu l’urine fraîche du matin…










une porno-dérive textuelle










une autreuse porno-dérive :



















Û est l’énoptromancien…

articlounet 725 du primidi 21 messidor 228










Par sa merveiilleusine parure lobulaire spéculaire, Û est l‘énoptromancien fabuleux, provoquotant envie et dépit. Son sang est le sang absolu. Il est donc toutes choses ? Le grand mélange du sang et du sperme permet à Û de diluationner la matière temporellé aidré par son armée de vers de ses sœurs mouches à merde. Quant à la chauve-souris, passant par le pertuis de la parure lobulaire spéculaire, elllle traversinne allègrement les vaisseaux du temps pour rejoindre izanami, divine d’horreur… L’écholocation de la pipistrelle fonctionne avec l’espace mais aussi avec le temps. Elle sait voler entre temps et anti-temps.

Û pratique l’oscillance perceptive, il peut être tant de choses…




























Û (nous relmarquerinons qu’il en son cimetière où c’est qu’il aime bien êltre…), protant ses chrono-binocles spéculaires, est rencontrant le signe (pour l’heure promenant lui-même vers le dix-septième siècleux) et voyant le texte (quant à lui, juste après-demain) apparaitrissant… Que infiniment bo est-ce !










ouï les chants vers izanami:










maintenant, car c’est l’heure, Û va donc, par mélange du sang et du sperme et du chant, opérer le lien vers izanami ! regarde bien, c’est très fantastique :














































elles sont satyre, ménade, centaure et chiroptère…










article 724 du 5 quintidi de messidor 228, putain, ça en fait…



















elles sont là, si trendement arlanguies, vicieuses et chtarmantes àr la fois… elles vivent en ce sabot, sontinnent à ma disposition.










les danses…




























par douce contragion, nous voiçti, nous aussi (alors, bah, iéréïs, siegline, rheuuu, etc…) fluidement glissinant hors des catrégorlies. même, ce qui est ben, c’est qu’on voit mieux.










sli bleau sommes nous avek broche museau de renard…










il, ou ils, ou elles, ou ça, ou va savoir quoi ou qui, réalise devant yeux émerveillionnés grande oplération cérémonielle de haute et frolle magie (le but sera cependant non dévoilé afin de protéger anonymat de MB, lequel est discret et archéologique personnage)










il dit (ou peut-être elle, ou ça, ou eux):
« je suis l’altérinaute! »

























la vieuse (chants, danses et pouvoir…)










article 722 du 22 duodi de prairial 228

û, ou un autre, ou autre chose, ou une autre, ou même plusieurs, est se gavant, se gorgeant, tel abeille et sa trompe, de vieuse dans sa tête. Ben, cela lui permet de dlécupler ses déjà puissantes forces télépathiques ! il voit bien dans les êtres, sait ordonner des actions et (avec l’aide de ses ménades) sait même envoûter !!! il en est très, très fier et cela est fort utile…










les chants et les danses et aussi les incantations à la vieuse:










ma longue parure lobulaire me (mais putain, qui ?) fait pénétrationner dans le pur magnétisme de la vieuse, où règne l’inverse et l’aspirative parole…




























lobulaire parure de suidé donne hyper-vue en envers de l’étance…










…mystères du signe…










quand il se pose, alors est dit: « je suis tracé »…
merde, doù ki vien cte-là, on diraitinne kil a toujours été là, planant et attendinant, ptet’ ça fait peur un peu, ou pas…










le signe est là, déjà, attentif à sa proa…










bon, dans cette attente, veuillez, bordel demerde, agréer mes discontinuités finales: moi s’est fait tout bô pour cela, la parure lobulaire est offrande joyeuse à la venue du signe sur moi, le signage, dicave:

Boule est concentrateur magnétique, accentuant ma capacité à entrer incroyablement dans les esprits (le bruit que cela produit ressemble à ceci: zzziummmmm);
Doigt de poule donne à qui porte, tendresse bleutée;
Grosse mouche confère force et courage, cela de soi vra;
Papier est mirifique étendard (il, en l’occurrence, souhaitinne la commémoration (émortion et bonheur scintillant) de naissance d’Agathe…);
Peau de serpent insinue et distille fierté douce et légèrement chaude en moi (utilise les slimilaires conduits que la Rosaline, d’ailleurs, ce quri est appréciable);
Renard m’aide, c’est pas facile, elles sont fort rareuses, à chasser les poules métalliques aux yeux de feu…
Panthère, boa et chat-mort, on en a déjà parlitionné, donc merde…



















signe possède une présence symbolaireuse propre et existentiable et magnétrique.
il est guerrier immensse et prodigieux

et fait dégouliner sur moi ou nous toutes ses propriétés fabuleusines…
il waffen-schirmer, alors, oui, ha, ha, ha, moi pareil !!!



je suis le iéréïs et le pharmakos
il est totipotent






tel araignée qui pense avec sa toile, il avec moi
tel lichen, nous alors deux organismes symbiolisés
le signe donne grand pouvoir à moi, ou à nous d’ailleurs, de comprendre et surtout de pouvoir manipulationner, ce qu’est la vieuse: c’est la substance, ou l’entité, de ce qui est vivant, ce n’est pas, bien sûr, l’étance. elle est une, universelle et trans-individuelle. moi peut donc à présent la percevoir, comme onde ou comme par exemple sons ouïent par oreilles… moi peut donc littéralement entrer dans l’esprit d’autrui (humain, animal ou plante ou autre). ça est expérience fascinante !










vois le signe se poser et doucement chlanter…










je suis signé je suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signé










le sangleur est celui qui pratique l’art de la sanglure, cutanéïque dessin au sang…










narrance du rencontrement



















le dégénerateur histoirique










le dégénerateur histoirique

là, dessous même même, oui, moi, MOI, je trouve cela assez extraordiNNNaire, ou pas, tu choisis, car tu peux aussi fairinattionner ta proprine histoare, ou pas, les composants de l’histoire, ou pas, et hop, elle arrivine, ou pas !
allez, vas-y, ou pas !

y-a-t-il une histoire ?


est-ce ?


nombre de personnages ?


y-aura-t-il des scènes de cul ?


où se situe l’histoire ?


?


le quotidien n’existe pas ?


sera-ce ?


quelle heure est-il ?


as-tu envie, parfois, de tailler dans tes chairs ?


dans les deux cas, peux-tu expliquationner pourquoi ?


tu as des idées, des phantasmoses ? lâche-toi !


….Fini ? allez, envoi !!!! tu crois que tu vas gagner quelque chose ?….




















t’as vu ? il ne se passe rien… c’est grand destin ?










mais, mais, si tu as quelque chose à dire, n’hésite pas à me l’envoyationner :

Message SMS










l’histoire d’igone











l’histoire d’igone: ayant fâchées les divinités, car son appétit sexuel n’avait pas de limite, elle fut condamnée à ne plus posséder d’apparence ni d’identité propre, devant sans cesse dès lors porter masque pour être vu.e… cependant, le don d’une kaléidoscopique herméneutique néancique lui fut accordé. ielles dit: « tout est histoires, s’entrelaçant tels ophidiens, parfois sans débuts ni fins, l’une par dessus les autres, puis le contraire, très fines, puis si fortes… »














































igone et egon : je suis ma soeur, elle est mon frère
ielles sont comme double papillons voletant ensembles, sinueusement et légèrement




























le bouffe-mort et le perce-temps










oiseau bouffe-mort et perce-temps est un oiseau est multiple la somme des parties de oiseau est supérieure au tout la somme des partie de oiseau est inférieure à oiseau oiseau est oiseau n’est pas tout est oiseau rien n’est oiseau oiseau est le même oiseau est autre










Le BOUFFE-MORT

Son cri, c’est l’oiseau-nécrophage, qui à la propriété fabuleusine, de pouvoir être extrêmement diriginé, pointé, ciblationné, commme rayon de loumière étroit et lasertique, ou comme crachat molardeux bien lancé, ou comme supreble jet de foutre bleu, permet et autorise, bien-sûr, la mort-mort, puis, oui, oui, la belle décomposition avancée et rapide et preste et radicale, de tout être vivant frapponé par icelui. En sorte que le bouffe-mort puisse sans tarder se rassasier allègrement et voracement, ha, ha, ha… Il aime quand c’est particumièrement pourri et dégueulasse et puant et vomitivant et insoutenable à la vue et à l’odeur de nous ; la sanie est sa jouissance. Regarde : il, à présent, déchiquetine de son aigu bec les globes oculaires de la morte bouffie, tandis que les chairs du visage s’affaissent, tremblantes et coulantes de déliquescence verdâtreuse. C’est si beau, putain !
DÉGUEULE ! DÉGUEULE ! DÉGUEULE !
VA LÉCHER TON VOMI !!!










LE PERCE-TEMPS

Le temps n’est nullement troué, mais de son bec pointu, le perce-temps est capable d’y pratiquiner des chrono-déchirures ; alors survient, dans le tréfond de ces blessures, la majestueuse et effrayante néance ! Alors encore, si l’on s’y penche, peut-on, sous peu de possédassionner une exercée et perspicace vision, y apercevoir, par le pertuis doraillé, d’autres mondes voisins, glissant comme breaux nuages sanglants… Et aussi : le ce-qui-aurait-pu garde une légère permanence de quelques instants fugaces, ET les ce-qui-sera sont comme déjà existants, blafards fantômes du présent, tous innnaccomplis sauf un seul…
La chrono-blessure une fois infligée, se met à pourrir, formant de moirées distorsion de l’étance.














































les oiseaux, tendremineusement posés sur nnous…














































pffffFFFhhhouhhhh… là, c’est le caAAAAAdavre rouge convoité par les rouges vers…










oiseau est le regardeur …










le bo chantaillement de oiseaux