600… Où l’on parle de mon accouchement de la chaîne.

 

La Chaînasse est arrivationnée en notre monde peu avant pluviôse 226 et,
sous forme d’embryon, se logea illrlico dans le lobe de mon oreille de la gauche (c’est moi, c’est moi, c’est moi l’élu,

ha, HA ha, ha

) pour y grandir praisiblement, comme un chtio cancer (allo, dyonis’, ne vingt tu pas d’une cuisse, tu quoque?).
Je fut heureusement et joyeusement et frétillament gravide, malgré d’horribles et délicieuses souffrances
lorsQu’elle se coinçait par mes mouvements.
En quelques de ses mois, une journée pour nious (n’oublions pas les fortes perturbations chroniques et rationnelles que sa présence provok), elle croissi sainement, bien nourri par de la bonne schischine que je secrétais avec soin, et pendi ensuite alors de mon organe, pti’ foetus tout filiforme, si mignon, Ooooooo, Aaaaa, avant que je mette bas, au soir venu…
sans douleur malheureusement

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Chaînasse ayant grosséïfiée, je la porti au bas-ventre, tendlement…

 

Beau et sublimant parturient, je chante pour accoucher (afin de me remercier de l’accueil, la chaîne m’a initié au savoir de la chronose (la chronose est appétit du temps par l’étance, comme on se nourrit d’oxygène par exemple; tout est vivant, tout est mange-temps)):

 

 

Dans une autre version, voici mon accouchement de la chaînasse:

 

Quelle émotion lors de son envolement! :

 

 

 

Pourre sept splendidine occazion, je rajouti un bel ornement de dent de sanglier (unssi qu’un anneau de l’enfer) à mon droit brasselet:

 

Le voyage chaînique: deuzièmine partlie…

le début…

Le duodi 12 de Pluviôse 226: Elle a bougée !!!!

La voici pendante en bord de Loire, derrière ancien entrepôt… Son appétit a considérablement augmenté, il est donc à prévoir de très fortes perturbations temporelles dans cette zone où des bateaux passent et où le quai d’en face est couvert d’établissements de loisirs…

La chipie, fort rusée, a transformationné les anneaux de buren, juste en face, en antennes lui permettrant de très-aisément comminiqurer avec son monde! Il fo dlire que son alimentation n »est pas d’une excellente qualité, notre temps étant fort peu nutritifiant pour elle, et qu’ainsi elle éconolomise de plecieuses forcines!!!!!

 

 

Voici la vue de l’autre coté de la Loire:

Grasse à l’allumeuse, iéréïs koruskan parcourine les temps du port:

 

 

l’éclaireuse

Une éclaireuse est grand attribut de guerrier perséphonien, le guidant et allant en reconnaissance…

l’éclaireuse est arme de l’étance ophidoïne & liquiditive…. Elle emmène et protège iéréïs koruskan!

l’éclaireuse est clé de passage, l’éclaireuse est allumeuse, l’éclaireuse est le point où tous les mondes se joignent

l’éclaireuse est la communiqueuse

l’éclaireuse est aussi machine à chrono-photos: elle peut capturer un espace-temps complet, avec possibilité de réglages, comme par exemple, six kilomètres de circonférence et 15 minutes de longueur, permettant ensuite ainsi de tout à loisir explorer la zone capturée… (mais, mais, alours… ptet que j’y suis djà enfermaillé en dedans une sans le savoirinner…(bon, ce sera fort bon exercicte tout à l’heure lors de la transte cauchemardique de ce jour {je ne suis donc qu’un après tou charmant petit sablier}))

 

 

 

 

 

 

 

La transte cauchemardique, effet de l’étance ophidoïne & liquiditive…

Notume proléGomanique linguistiquante ~ ~ ~ ~ .

la languine perséphoniène  aaaAA∗∗ estant                     forti semBlabline à la vostre. elle est ceprendant parSeminée  ~ ~ ~ ~ ~ ~    de prostites étoileuses jaunes, afin tounte simplemAnant                      d’honoriner bien le lecteur et qu’ainsi son accueil ~ ~ ~  y soa le plus charmant possibleu (dans un souci de    raffinementation, le parlé  ~ ~ ~ ~ ~ ~  énoncera les étoilines par un « Oooo » admiratice) ; en outre, certlainS mo différinent                                     légèremitent; encore, les majuscuLLLulules y sont prosées au sein mêmine ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~  des                                       termes, aléatouarement (n’oublions pas Kan Perséphonie, selon les principes de l’étance ophidoïne &                                       liquiditive, n’eXXXistonnent  ni drébut  ni fin); oultrement: en hommage, est soulvent ajoué le cri de rOlland, notaillé par « aaaaAAA »; enfin, de merveillEuses et délicAtes et comme s’envolant et doUcement serpentines                                   tildes, indiquonnent à quls morments haleter, le haletage étant haut symbole de nautre  ~ ~ ~ ~ ~ ~  Lebensweise              rocknrolline, essoUUUfleuse et appétinante! AjoutatiOnnons sixièemement  que des espaçiants y          sont fréquemment  ~ ~ ~ ~ ~ ~  polsés , allègeant ainsi le                                                                  textre et y cReusaillant fissurines d’anGGoisses ou de merditations…  ~ ~ ~ ~ ~ ~ aaaaAAAA

 





Le caucheMar ~ ~ ~ ~ ~ , sa réalidilution,                     sOn éruptionisation, aaaAAA est parRtie nécessaire                      et constitutive de l’étance ophidoïne & liquiditive.~ ~ ~ ~

La transTe                    cauchemArdique, que l’on distringue de                 sa version oniresque, elle-même ~ ~ ~ ~ divisée en                neutrâle et joYeusive, consistonne à faire ~~  apparitionner                imaginativement l’horreur depuis et à parTTir de toutes choses, provoquant, c’est       vachement important, aaaaAAAA ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~  uneu terreur physicante réelle et vécusinnée.

Voirlà de gruantS    exemples:
– des tentacules huilEuses ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~  sorteuses      de la fleur se glissouillent en mes narines et viennent fouaillaner         aigrement mon crâne;
– une face cadavéritique  ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~  et           déliqueScente griseuse et coulante       de chairs fondues,  surgit du mur, soufflionant une          haleine délétère me faisant grandement suffroQuer aaaaaAAAA;
– des bras supplémentaires ~ ~ ~ ~ ~  Me poussionnent et cherchent à m’étranglionner;
– je me          métallise progrEssivement ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~        ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ;
– à vue d’œil, aaaaAAAA gangrène gagne moi;
– les immeubles       de la rue se refermisent sUr corps de moua;
– iiiiiiiiiiiur∗      ffffffffvFFFFffffffff;
– na continu bocou…

Ainsi alors donc, ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~  tous les jours        DDepuis le 28 octudi de Nivôse 22- jusqu’au, ceci en son          minimum, 29 nonidi de Pluviôse 226, à 4,89 heure précisante ~ ~ ~ , puis autant que possiblant                   enSuite dans le sein de la journaille passante, seront            ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~  prastiqués                les exercices               ritualiques imaginationnaires d’advenance transtique cauchemarditifs. Ils Favorisent le gainage      imaginant, ~ ~ ~ renforcent la muUscrulature et la bandaison de la                      pErception ontochrotique, élargissent la souplessine compréhensive et, en outrRRRe ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~      ~ ~ ~ ~ ~ ~     ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~          ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~    ~ ~ ~ ~ ~  et enfin, libèrent     activement de La créaphine!∗aaaaaAAAAAAAAAA 

 

 

La métallisanition de iéréïs koruskan:

iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiilllll mavions poussaillé des yeux pour mieux voirer la terrrrrrrrrrrrrreur………

 

 

 

L’ondulation de l’étance ophidoïne et liquiditive…

 

 

La Chaîne: parasite mange-temps, de l’étance ophidoïne & liquiditive, encore…

 

La Chaîne est un organisme parasitaire médusiaque mange-temps, provenant de très, très ailleurs…
S »approcher d’elle est merveilleusement curieux et bellement hallucinant, car sa succion du temps provoque des fortes perturbations chrono-sensorielles: dilatation du présent, surgissement du passé ou de fragment d’avenir, figeance ou accélération…
A l’instar des méduses, elle est heureusement dénuée de cervo. Sa conscience, son âmage, son étance (ophidoïne & liquiditive) est situancée à quelques deux mètres de son corps, légèrement au-dessus, et peut se déplacer comme cependant liée par un élastique…

 

Cette citation du Discours sur les sciences et les arts (1750), de Jean-Jacques Rousseau, l’a peut-être attirée en notre monde, pensant qu’il s’agissait d’elle au propre et littéralement (ha, ha, des chaînes de fer sur des humains, quelle absurdité…) :
« Tandis que le gouvernement et les lois pourvoient à la sûreté et au bien-être des hommes assemblés, les sciences, les lettres et les arts, moins despotiques et plus puissants peut-être, étendent des guirlandes de fleurs sur les chaînes de fer dont ils sont chargés, étouffent en eux le sentiment de cette liberté originelle pour laquelle ils semblaient être nés, leur font aimer leur esclavage et en forment ce qu’on appelle des peuples policés ».
Ce n’est certes pas un hasarien, qu’elle se soit posée à une encablure, peu ou prou, du mémorial de l’abolition de l’esclavage à nantes…

La voici le jour soirinant de son arrivée, puis lors de son premier repas:

 

Écoutons son joli chant:

 

Le Programme de la chaîne, pour autant que je puisse en avoir connaissance à ce jour, selon ses dire, est le suivaillant:
Elle pense restaner une année entière sur cette terre. Son premier mois (janvier 2018, nivôse 226) est donc en bas de la rue Joseph Cholet, où les couleurs et l’ambiance dérélictive, ainsi que la présence voisine de lapin mort d’or et de la giclure homochromique, l’ont attirée fortement.

Sa deuxièmine étape ptetl sera non loin en bodr de Loire, derrière un bel entrepaut…

 

Le duodi 12 de Pluviôse 226: Elle a bougée !!!!