joies de la létographie

le létoscope est la troublante lanterne de la mort, prodiguant d’inconnues angoisses livides, chacun de ses regards projetant des gerbes d’un sang moite et noirâtre. qu’il doit être profondément délicieux, par fois, d’agir comme bourreau sadique…
le létorama est la mise en scène de la vision de la mort
le létographe est le créateur du mouvement même de la mort, ayant soin, ici comme ailleurs, d’inverser strictement le point de vue !