600… Où l’on parle de mon accouchement de la chaîne.

 

La Chaînasse est arrivationnée en notre monde peu avant pluviôse 226 et,
sous forme d’embryon, se logea illrlico dans le lobe de mon oreille de la gauche (c’est moi, c’est moi, c’est moi l’élu,

ha, HA ha, ha

) pour y grandir praisiblement, comme un chtio cancer (allo, dyonis’, ne vingt tu pas d’une cuisse, tu quoque?).
Je fut heureusement et joyeusement et frétillament gravide, malgré d’horribles et délicieuses souffrances
lorsQu’elle se coinçait par mes mouvements.
En quelques de ses mois, une journée pour nious (n’oublions pas les fortes perturbations chroniques et rationnelles que sa présence provok), elle croissi sainement, bien nourri par de la bonne schischine que je secrétais avec soin, et pendi ensuite alors de mon organe, pti’ foetus tout filiforme, si mignon, Ooooooo, Aaaaa, avant que je mette bas, au soir venu…
sans douleur malheureusement

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Chaînasse ayant grosséïfiée, je la porti au bas-ventre, tendlement…

 

Beau et sublimant parturient, je chante pour accoucher (afin de me remercier de l’accueil, la chaîne m’a initié au savoir de la chronose (la chronose est appétit du temps par l’étance, comme on se nourrit d’oxygène par exemple; tout est vivant, tout est mange-temps)):

 

 

Dans une autre version, voici mon accouchement de la chaînasse:

 

Quelle émotion lors de son envolement! :

 

 

 

Pourre sept splendidine occazion, je rajouti un bel ornement de dent de sanglier (unssi qu’un anneau de l’enfer) à mon droit brasselet: