joies de la létographie

le létoscope est la troublante lanterne de la mort, prodiguant d’inconnues angoisses livides, chacun de ses regards projetant des gerbes d’un sang moite et noirâtre. qu’il doit être profondément délicieux, par fois, d’agir comme bourreau sadique…
le létorama est la mise en scène de la vision de la mort
le létographe est le créateur du mouvement même de la mort, ayant soin, ici comme ailleurs, d’inverser strictement le point de vue !

Penthésilée, fleur perverse

jeune penthésilée holopherne

androgynie philosophique de kleist

penthésilée et achille sont enceints de moi
achille et jérôme sont enceintes de penthésilée
je suis enceinte de moi-même
achille et penthésilée et jérôme sont enceintes de l’enfant-mort
l’enfant-mort est enceinte de jérôme
je suis penthésilée et achille enceints de moi
penthésilée est achille enceinte d’elle-même
suis-je seulement ?
uls sont des fommes
unu fomme est achille, penthésilée, moi et l’enfant-mort

de l’un sont les autres

Penthésilée : Viens maintenant, doux ami, viens, mets-toi à mes pieds. Approche encore – mais plus près ! tout près de moi. Tu n’as pas peur de moi ? Tu ne me hais pas, moi qui ai su te vaincre ? Dis-moi : as-tu peur de celle qui t’as jeté dans la poussière ?

Achille (à ses pieds) : Comme les fleurs d’un rayon de soleil.

Dans le même temps la Reine,
sueur puante et ivre rage, s’est approchée,
Les sombres dogues silencieux derrière elle,
Scrutant de tout son haut,
Tel chasseur fou, montagnes et forêts ;
Et à l’instant qu’il écarte les branches
Pour se laisser tomber à ses pieds :
ha ! Sa ramure trahit le cerf, crie-t-elle.
Sa vulve guerrière concentre alors le flux sexuel,
Se trempe d’une cyprine vicieuse.
La main y plonge, pince le clitoris en folle érection.
Une senteur ensorcelante émane de ses soyeuses aisselles touffues.
Et aussitôt elle bande avec la force des déments
Son arc, cruel et impitoyable tel faucon mauvais,
En sorte que les extrémités se touchent,
Et elle relève l’arc et vise et tire,
Et lui décoche la flèche dans le cou;
S’y enfonce en un bruit de peau percée, de chairs déchirées.
Il tombe : Un cri sauvage, triomphal, monte du peuple.
Mais cependant, il vit encore, le plus pitoyable des hommes,
La flèche saillante dans la nuque,
Il se relève dans un râle et tombe
Et se relève encore et veut s’enfuir ;
Mais, hardi ! crie-t-elle : Tigris ! Hardi, Léäne !
Hardi, Sphinx, Michelbobetus ! Dirké ! Hardi Hyrkaon !
Ses tétons d’acier luisent au soleil, sa poitrine est vorace et arrogante.
Et elle se rue – se rue avec toute la meute, ô Diane !
Sur lui, et le tire – le tire par le cimier
Comme une chienne parmis les chiens,
L’un le saisit par la poitrine, l’autre à la nuque
Et le jette au sol qui tremble de sa chute !
Lui, qui se traîne dans la pourpre de son sang,
Touche sa douce joue et l’appelle :
Penthésilée ! Ma fiancée ! Que fais-tu ?
Est-ce là la fête des roses que tu m’avais promise ?
Mais elle, une lionne l’aurait entendu,
L’affamée rugissante à la recherche de sa proie
Dans les champs de neiges désolés ;
Elle plante, arrachant la cuirasse de son corps,
Ses dents, les plante dans sa blanche poitrine.
Elle et les chiens rivalisent,
Íéréïs et Kleros, les crocs du côté droit,
Le côté gauche pour elle ;
Et fouaille de sa langue les blessures roses offertes.
Sa tête approche ensuite de son vit,
Tranche net d’un coup de mâchoires,
Puis, horreur, avec un grognement de plaisir atroce,
Avale son butin.
Par son vagin victorieux, émanent
Des volutes bleutées d’humeurs enivrantes.
De lui, les cris de douleurs inouïs se heurtent à la folie meurtrière.
Les râles de mort et de jouissance forment des flots furieux
S’entremêlant sauvagement.
Son sang menstruel s’unit à celui de sa proie
Lorsqu’elle frotte son bassin brûlant au beau cadavre.
Dans un long cri d’orgasme d’outremonde, de son poignard,
Elle lui crève les yeux, nuit éternelle…
Quand je suis arrivée, le sang dégouttait de sa bouche et de ses mains.

S’entremêlant sauvagement.

Son sang menstruel s’unit à celui de sa proie

Lorsqu’elle frotte son bassin brûlant au beau cadavre.

Dans un long cri d’orgasme d’outremonde, de son poignard,

Elle lui crève les yeux, nuit éternelle…

Quand je suis arrivée, le sang dégouttait de sa bouche et de ses mains.

d’autres penthésilée, oscillanaient électriquement, avec une grâce bleutée, entre immancece charmante et transcendance voluptueuse (1)

nul ne dort innocent le long d’un enfant mort (article 788 de novembre 22)

tu as,
des yeux misérables et torves
une peau misérable et maladive
des oreilles misérables et frêles
un menton misérable et idiot
ton regard stupidement béat me donne envie de vomir
tu fais peur, finalement
ah ! ah ! ah ! tu dois à présent écouter ce que dit notre ami H
“ le temps est un enfant qui joue en déplaçant des pions : la royauté de l’enfant”
alors, considère la possibilité d’une manière de généalogie (comment ? voir de dialectique…) inversée, où ce qui sera vient influer sur ce qui fut
tu es la progéniture défunte de la reine amazonienne et du plus pitoyable des hommes
au soir, nous nous regardons, toi fiché bêtetement sur ta tige, moi allongé fatigué, étonnés l’un de l’autre et songeant aux forme de bois, portées, tournées, noyées par les flots gris, sans cesse changeant de sens
l’heure est de fondre, pour toi
tu (pas le même, ainsi) es troublié, même toi, par le fait que lors de la confection de cet article, tu as appris le décès de l’enfant de proches, un petit cassidy à l’âge de presque deux ans… tu te souviens déjà de la morte blanche, venue chercher sidy, il y a à présent deux ans… et comment ne pas remarquer la proximité des prénoms ? et encore ce même jour, les enfants sur l’arbre mort ! tu es mal à l’aise… hé quoi, petite tête linotteuse, et ce crâne d’enfant-mort que tu possèdes secrètement, en cave, atrocement acquis, l’oublis-tu ? tu me dégoutes parfois, oui, saches-le… quoi encore : tu as voulu jouer avec le feu, il ne reste maintenant que déchets noirâtres…
ô mon petit tout petit, je t’offrirai des fleurs perverses.

nul ne dort innocent le long d’un enfant mort…

enfant-mort après son second décès, d’ignation donnée

penthésilée céphalokeire 0783712701

article 787 du 7 octobre 2022 (combien de temps avant ma mort ? pourras-tu un jour compléter, Rosalie ?)

Un autre temps, d’un infini, fit que Protoe coupît et tranchît la canopée de Penthésilée, selleçi demeurant alors sous clochine de cristal, ainsi vivante éternellement contemplant sa douleur amourteuse meurtrière et rappelant à ceux l’apercevinant, d’une voix grinçante et sépulcrale, que jalmais volcan ne cesse.

compose maintenant le 0783712701, pose message et ta demande, celle de ton choix, elle te répondra…

07 83 71 27 01

Penthésilée : Viens maintenant, doux ami, viens, mets-toi à mes pieds. Approche encore – mais plus près ! tout près de moi. Tu n’as pas peur de moi ? Tu ne me hais pas, moi qui ai su te vaincre ? Dis-moi : as-tu peur de celle qui t’as jeté dans la poussière ?

Achille (à ses pieds) : Comme les fleurs d’un rayon de soleil.

Dans le même temps la Reine,

sueur puante et ivre rage, s’est approchée,

Les sombres dogues silencieux derrière elle,

Scrutant de tout son haut,

Tel chasseur fou, montagnes et forêts ;

Et à l’instant qu’il écarte les branches

Pour se laisser tomber à ses pieds :

ha ! Sa ramure trahit le cerf, crie-t-elle.

Sa vulve guerrière concentre alors le flux sexuel,

Se trempe d’une cyprine vicieuse.

La main y plonge, pince le clitoris en folle érection.

Une senteur ensorcelante émane de ses soyeuses aisselles touffues.

Et aussitôt elle bande avec la force des déments

Son arc, cruel et impitoyable tel faucon mauvais,

En sorte que les extrémités se touchent,

Et elle relève l’arc et vise et tire,

Et lui décoche la flèche dans le cou;

S’y enfonce en un bruit de peau percée, de chairs déchirées.

Il tombe : Un cri sauvage, triomphal, monte du peuple.

Mais cependant, il vit encore, le plus pitoyable des hommes,

La flèche saillante dans la nuque,

Il se relève dans un râle et tombe

Et se relève encore et veut s’enfuir ;

Mais, hardi ! crie-t-elle : Tigris ! Hardi, Léäne !

Hardi, Sphinx, Michelbobetus ! Dirké ! Hardi Hyrkaon !

Ses tétons d’acier luisent au soleil, sa poitrine est vorace et arrogante.

Et elle se rue – se rue avec toute la meute, ô Diane !

Sur lui, et le tire – le tire par le cimier

Comme une chienne parmis les chiens,

L’un le saisit par la poitrine, l’autre à la nuque

Et le jette au sol qui tremble de sa chute !

Lui, qui se traîne dans la pourpre de son sang,

Touche sa douce joue et l’appelle :

Penthésilée ! Ma fiancée ! Que fais-tu ?

Est-ce là la fête des roses que tu m’avais promise ?

Mais elle, une lionne l’aurait entendu,

L’affamée rugissante à la recherche de sa proie

Dans les champs de neiges désolés ;

Elle plante, arrachant la cuirasse de son corps,

Ses dents, les plante dans sa blanche poitrine.

Elle et les chiens rivalisent,

Íéréïs et Kleros, les crocs du côté droit,

Le côté gauche pour elle ;

Et fouaille de sa langue les blessures roses offertes.

Sa tête approche ensuite de son vit,

Tranche net d’un coup de mâchoires,

Puis, horreur, avec un grognement de plaisir atroce,

Avale son butin.

Par son vagin victorieux, émanent

Des volutes bleutées d’humeurs enivrantes.

De lui, les cris de douleurs inouïs se heurtent à la folie meurtrière.

Les râles de mort et de jouissance forment des flots furieux

S’entremêlant sauvagement.

Son sang menstruel s’unit à celui de sa proie

Lorsqu’elle frotte son bassin brûlant au beau cadavre.

Dans un long cri d’orgasme d’outremonde, de son poignard,

Elle lui crève les yeux, nuit éternelle…

Quand je suis arrivée, le sang dégouttait de sa bouche et de ses mains.

Penthésilée céphalokeire

De l’étirement et de la discontinuité d’une chose ou pas

je possède une partie d’un tout
hier, ce tout fit une vingtaine de kilomètres, hierement…
sa plus grandes longuerurs fut de 4700 mètres ce même jour
est-il appréhensible la résistance magnético-ontologique de cet étirement ?
ce tout n’est en lui-même que de huit heure à vingt heure (avec une pause variable d’une heure, cependant), ainsi fractionatifié, extinctionnement de son existence
son poids total est de cent-vingt tonnes, ce qui montre ma grrrrandeuse forcette !
Reste du temps : un rivet et une grue noire, simples et distincts

limbes sexuelles et ontologiques du rivet de la grue noireuse