L’oeuvre ophidienne se mort la queue

Il s’agit d’une oeuvre joueuse, réalisée en 2011 à la demande du Centre de Développement Ludiquien (44120, Vertou, contact 0783712701), toujours exposée en salle 5.
Elle est composée d’un assemblage de goudron, roseaux, branches, métal rouillé et agrémentée d’une bande sonore hypnotique.
Ses dimensions sont: deux mètres en hauteur et approximativement un mètre et demi au sol.
Voici les thèmes qu’elle évoque:
un hommage à Zénon dans sa critique de la perception;
l’absurdité et le sens, vus comme deux serpents entrelacés glissants;
la liberté infinie, lorsqu’elle se teinte de rouge coruscant et de jaune très-vif;
l’inéluctabilité et la vitesse foudroyante de l’avancement;
la venue d’une civilisation post-cartésienne:
la primauté nécessaire de l’ondulation et du cercle;
le bruit du déchirement d’un paradigme;
c’est déjà pas mal…

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