Quelques herméneutications de la ligne de chrome, poème…

– Un anti-passage zénonique ironique;

– Un symbole ludique indiquant au seul iéréïs la nécessité absolue d’un contournement d’une si belle paroi de métal brillant, d’une hauteur de quatre mètres, épaisse de huit centimètres, reflétant sans netteté les mouvements de l’eau et des feuilles des arbres, tandis que l’image de celui qui approche reste brouillée comme par une vue de myope, provoquant une inquiétude aussi diffuse qu’irréfragable ;

– Une signalisation d’inversement de perspective ontologique où le stop indique la priorité, à ce point, de la considération des choses comme arrachement au chaos et au néant ;

– Un simple mystère ;

– La commémoration du lieu exact où, dit-on, Héraclite vint maintes fois et y conçut son apophtègme fluvial;

– Une verticalité dans un décor d’empilement d’horizontalité.

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