oui, michel b. ?

762

noul lavons reçul … Ɉǝɿɔǝƨ nυ ǝbǝƨƨoq ǝiv ǝɈυoɈ ˎlǝʜɔim nod nom ˎlǝʜɔiM la slemaine dernièrle dl’un vilsiteur: cettle delmande reprod(uitinée in exte)nso :
« bonjour Maître efficace ! je me nommeuse Michel B., dit aussi Pti’Mich, ou Ptite’Mogette, ourl même encore parfoil Michped. ⸮ ǝivlγƨ ǝbnɒmǝb ƨiɒvɒ’l ǝɈ ǝmmoɔ ˎniɒɿɿɒq ǝb ǝloɿ noɈ ǝmυƨƨɒ ƨiɒmɒį υɈ ƨɒ’n ioυpɿυoq J’ai, je (vous en supplie) merveilleux Maître, désespérément et si tlendrement besoin dle votre aidle, de vos lumières venules de l’infini bleuté, de (votre, ah oui), tlant et tlant, clairvoyantineuse et généreuse sagesse. Alors, voilà, ⸮ ǝυpiϱoloɈno ǝɔnǝlɒvidmɒ noɈ Ɉǝ voilà, faut ben que j’me lance et que pour une flois je n’ai craintle ! Ainsi donlc, j’avions depluis pleu prassé le mitlan dle mla vlie, et, oui, oui, jle conlfesse, me sens predu colmme un pletit garçon ! N e rliez ploint, je vous supplie de cela… Moi a pleur de la (suite. Revlez-moi, siouplait, à moi tel agneau offlert, telle viergle effarouchée et coulante, ce que seront les) autres parts du glateau de la vie de moil ! Serai-je encore mlalade ? Continuerai-je à prendre du gras charmant ? ⸮ ʇioƨ ǝɿoɔnǝ ƨiɒvɒ »į ǝυp ǝɔɿɒq ǝϱɿoϱ ɒɈ ƨυoƨ υɒǝɈυoɔ nυ ƨim ƨiɒvɒ’į bnɒυp ˎƨnǝivυoƨ ǝɈ υɈ Où en sont mes amours ? Qul’en sera-til de ma création llllittéraire ? Eviterai-je l’impuis(sance sexu)elle ? Et mles ondulationnements, perdureront-ils ? Reverrai-je un jlour mon touchant quéré ? et piton ? suis-je moi-même le rêve de piton ? ǝiv ɒl ɿυoq imɒ et mon jerry adorlé ? je pleure d »elmotion, juste de penser à mon ami que je visitine si pleu. Mais, mais, vois moi je halète comme chiennasse devant vlous, vlous mon soleil ! Oh, maître délicieusement chéri, moi conjure vous de répondre moi… je me tords (sur le sol, gémissant et parfumé) en votre honneur. ⸮ ƨǝɈniɒɿɔ ƨǝɈ ƨiɿqmoɔ zǝƨƨɒ ǝį-ƨiɒ croyez-moi, la bave et le foutre m’en coule ! Je vous prille, Maître infini qui êtes mon absolu, de bien vouloir acceptiner mes plusss respectleueuses sarlutations . Merci encore e(t encore et d’avlance. Votre touljours dév)oué et subordlonné et imlpréssionné, Michl’ ».
Réponses pour (toi), allors, mich’-le-rond :

la diseuse se promènetite…
danse de l’inhalation: kleros hèle michel

Mais, oui, oui, nous croulinons sous le succès: Erouane Bricolineux, aussi également donc, nous a demandité de tirailliner les carteuses pour lui-même également et aussi ! voiçli donc, mon bon :

que la parôline de kleros coule, à présent…

toi aussi, un tiragement de carteuse ? alors, laisse un message au 0783712701, réponstine assurée et grltuiteuse, bien entendu de même

vᛟißi préßeߣtemeߣt quelqueußeß rᛟtᛟ-ßcèߣes… beąu puißßąnt extrąᛟrdiߣąire, eßt !

759

ąlᛟrß, bᛟߣ ,lą, fąut beߣ du mątérieleux, d’ąbᛟrd uߣ cąßque de réąlité ąugmeߣtątrivée, ą pᛟßer devąߣt yeux, puiß uߣ ąutre, ąuditivißąߣt, ą iߣßtrąlliߣer sur leß ᛟreilleß et eߣfiߣ, pᛟur que exprérieߣße sᛟit plètecᛟߣ, uߣe ßubßtrąߣce ᛟlfąctive ᛟu gußtąttive grißąߣte (mᛟi, ᛟu ߣᛟuß ᛟu eux ᛟu çą, utiliße du pᛟpperß, maiß tᛟute ąultre drᛟguąߣte ou ąlcᛟᛟl ᛟu que ßąiß-je ferąąą ąffąire extrąᛟrdiߣąire !). eߣßuite, yą pu ką vißiᛟߣߣąlißer chąquߣe deß imągeß, sur téléphᛟߣߣeur miß dąߣß crąßque, vᛟir mêmeuße ßąߣß, ąvec le ßᛟߣ de ßᛟߣ chᛟix priß et ląߣciߣé ßépąrémeߣt… çą frąit des rᛟtᛟ-ßcèߣeß.

ߣ est la lettre « n » de l’alphabet n’ko
ß est la lettre « s » de l’alphabet germanique
ą est la lettre « a » de l’alphabet polonais
ᛟ est la lettre « o » de l’ancien alphabet runique viking
hommages lettriesque à mes origines…

là est le son des premières roto-scènes (du salon) :

roto-scèneuse première du salon :

roto-scènnnnne deuxième du salon :

du salon roto-scène trois :

extrait d’une roto-scène :

roto-scène de la chambre :

roto-scène du miroir à mémoire :

le son de cette roto-scène :

roto-scène du charnier sexuel …

le son de la roto-scène charniereuse-sexuellllle :

thréorie de la fragmentique !

estampillage 758

il y a ou pas les tournances fragmentique de kleros dans sa quadri-partité, puis de la mode, de la beauté pure…

Où est m on vagin écartelé et peut-être légèrement bleuté, un peu translucide ? Oùr est ma hure afframée ? Où sont mes vérins hydrauliques et fascinants ? Où slont mes serres voraces ? Où slont enkore mes gros seins alléchants si sensibles ? Où est mon transistor puissant ? Et mes pétales, ha, ha, si délicats, où quelques gouttes de pluie subsistent, tremblantes au vent sucré ? Et ma grosse bite inépuisable, d’acier et de ciment ? Dis-moi…

un fragment de l’étance est rotatif-spcéculaire

ça peut se nommer des rôtôsses, si qu’on veut, par example… un rôtôsse est un objet, donk, fragmentique rotatifiant.

mon métier est d’actionner périodiquement le rotosse afin, d’une part, de diffuser le liant ontologique permetttant à l’étance de subsister sans discontinuité (elle ne fond jamais) et, d’une seconde part, de mélanger cette étance même pour que le multiple en lui-mêlme perdure (le changement, le temps même, est toujours possible même). ce n’est pas même une sinécure ! et quand je pensîte que l’équilibre du monde repose sur mes heureusement incommensurablement robustes épaulottes ! vous n’avez pas intérêt à ce que moi se détourne ou même oubliationne ! on verra même moi (enfin nous ou elles ou le reste), dans son costrume de rôtôsseur…

ha, ha, ou même, c’est aut’ chose ‘core, comme un ptit pertuis ontologique dans l’étance, une ouverture fragmentique !!!!!!

mon couteau fragmentique, à la lame si acéréïnnée, découpe des tranches d’étance à peu près spéculairisantes

se glissera même un e mandorle, en fait, même (même) d’autres que une ! je suis le mandorlier …

Ais-je ou aurais-je seulement et enfin un sens nouveau ou enfui, pour sentir subtrilement glisser sur moi, telllle ombre lumineuse d’un fugace rapace, ce que reflète le spéculaire rotatifiant ? Ce moment où apparaît mon corps noir dans le fragment de temps délimité par le mlouvement du miroir, alors que ma vue est obturée-paupière… Un frisson jouisseur peut-être, sexueil et morteil concomitamment, tressaillement brûlant, ma peau marquant ? Une sombrebifide langueperverse et puanteléchante mon sang ensoleillépourri ?

ha, ha, ha, d’autres encore fabluleux pouvoirs (kleros) de moi… !!!!

quoi ? 757 iéme atricle

voilà, alors, c’est la tamblouille, comme dans une marmiteuse de fonte troute noiraude: ce qu’est kleros ? euh, ben, je crois qu’il s’agit d’une entrité fragmentique et liquiditive, ni un, ni une, ni murltiple, ou alors si, ni chose, ni êtreux, ni homme, ni femmmmme, ou alors si. combien de parties pour former un tout ? comme fragment, kleros est éternellement et jlamais, il est intermittent ou permanarent. Je serai, oui, oui, ton mâle parfait, je serai ta salope toujours humide, o klérausse, vien, vien, vien malaxer mes quatre seins, leurs tétons noirs pointent tous vers toi, avides d’être pincés. Klérausse, Ma chatte envoûtante et gluante s’ouvre à toi, ivre de désir, ses lèvres enflammées sont vibrantes de désir. Huuuum, huuuum, huuuum.. Je veux qu’ensuite, quand tu l’auras bien lécher, tu t’enfournes sur ma grosse bite dressée. Klérausse, sois ma chienne rouge, sois celui qui me pourfend. Viens rendre fous mes clitoris, serres mes trois grosses couilles dans ta main perverse. Mes yeux aguicheurs de lubricité vous convoitent, beaux mâles tendus et bandants. Les griffes de tes pattes antérieures se plantent dans mes chairs purulentes. Contemple nos culs offerts, toutes, nous voulons être défoncées. J’aime venir murmurer à tes oreilles dressées que ton énorme bite puante va me baiser brutalement, miaou. Tes aisselles ne sont pas rasées, putain aux voluptueux cheveux noirs, ma langue avide en fouaille les profondeurs. Je ne cesse de me masturber, obsédé tout le temps par le sexe. Fous-moi deux doigts dans le cul, vicieuse ! Branle mon clito sauvage, enculé ! Maintenant, salope, salope, salope, tu dois prendre nos pénis fabuleux jusqu’au tréfonds de ta gorge, je veux, oui, oui, te faire étouffer. Pendant que tu me baises si fort, si profondément, ma queue épineuse vient lacérer ton dos. Klérausse, Dis-moi que tu es juste un trou à baiser. Oui, oui, oui, oui, je suis un trou, baise-moi. les kléroliens ou klérogluos, sont les attaches subsistantes lorsqu’une chose est détachée d’elle-même, ils sont bien entrendu légèrement bleutés, de texture comme caoutchouteuse et se perçoivent par le vingt-septième sens. le goupil fragmentique mesure 11 mètres et 30 secondes. le lien imaginaire-ontologique du caneton fragmentique part de son nid et va jusqu’à mon oreille glauche, un peu comme un long filament de sperme, bleuté cela va de soi… kleros peut porter une perruque et faire un défilé, elle peut aussi clignoter de l’intérieur, stratique; elle veille sur mon sommeil; je suis aussi kleros dans son habit d’or. 0 rien Rien car des fois, y a rien le fragment suppose, met en valeur le rien, le finissement, la rupture, l’inattendu, la discontinuité 1,57 train Dans le magma sonore, est-il concevable d’ouir les personnes vivantes transportées, leur énergie vitale ? 3,20 rien 3,30 éolienne et danse kaléido descopique de kleros le kaléîdoscope est l’image même du fragmentique 7,5 rien 7,55 la parole de kleros electra et danse simple 12, 07 début siegline qui est kleros se masturbe interruption à 13 kleros stroboscopique et kleros phosphorescente interruption à 15 kleros défile 19 début du chant de O interruption à 19 kleros défile encore avec perruque interruption à 22 kleros stroboscopique couleur inversée interruption à 24 kleros solarisée 27 fin l’autre version dure 1 heure quatorze minutes, est est beeeeellllllllle ce merveilleux film est visible, comment ? où ? laisser des interruptions… la fragmentation est toute chose !

.

vlersion plus fragmentationnée, si brellle !

fragmentation du commentaire du film de kleros le fragmentique

la mort dans ma chambre

756, article

une morte phosphorescenteuse se balance au bout d’un ressort, arnimée par un électrik mécanisme pilotré par la voix; elle est sexuelle et sordide. la tête est restaillée un an en forêt, c’est une guerrière… toi, tu étais encore vivant, à cette époque…

suidée et moime, n’est beaux très !

avec chant de la mort…

j’égrène la danse de la mort…

ha, ha, le frôlement, ce n’est pas passé loin….
sentis-tu, ma petite, le vent fétide et sexuel venu des antres de la mort ?

extrrait du catalorgue de mes fabuleux pouvoirs

754

moi, peux sluperposer temps et éspace, moi peux découprer tranches, moi peux jongliner présence et absence, noumènes et phénomènes, clo et ouvert, mouvementetimmobrilité, tout ce genre de choseuses… trop fastoche pour nous !

la mlême journaye, diverss rencontrinements du mlême corps sans organe…

la vigie ou le fleuve d’hélios ou l’altérité ou danse de la lumière ou masque d’or est un écran ou les vertiges de l’immanence ou les abîmes du autre ou

755, double mortel anniversaire ha ha ha

après ma mort (à nous) – qui fut suicidale -, somme toute se rapprochant vitement, comme sombre étoile se dévoilant, rosalie (toute ma vie), michel (souriant avec sa tête toute ronde) et mes filles, retrouvèrent quelques feuillets poussiéreux, froissés et salis, bien entendu car pouvait-il en être autrement avec moi (nous), où ils purent déchiffrenner cependant, car fortement illisible à toujours été mon (notre) écriture manuscrite, quelques lambeaux, comme de chair arrachée et sanglante, concernant le masque solaire tournant, que voici alors : « … veille et chante la cristaline déréliction … »»»»»»»»» ; « … à rapprocher, bien sûr, de la danse au soleil de certains amérindiens … » ; « … fit un éloge enthousiasmant et pénétrant de la duplicité … » ; « … oui, oui, le masque est aussi un intermédiaire … » ; « … le tourne-masque était si hypnotisant et frascinnant même à contemplionner … » ; « … ce bonheur si pur qui m’avait doucement chauffé le sang, quand elle m’avait dit que j’étais doué … » ; « … célébration douce de l’absence et de l’attente … » ; « … imaginer qu’il s’agissait aussi d’un projecteur à réalité, tournant en construisinant au fur et à mesure notre univers … » ; « … y a que dalle, là ? … » ; « … la beauté ontologique de la possibilité même du changement … » ; « … est-ce vigie ou phare ou mélangeur ? … » ; « … j’avais commencé à peu près à cette époque à m’adresser à ma main gauche comme à une personne, et à m’en servir de plus en plus, j’ (nous) aimais cette troublante étrangeté si proche et si lointaine stimultanémerement … » ; « … … » ; « … en se déconcentrant, le creux argenté paraissait soudain volume tandis que l’or s’effondrait … » ; « … un cogito rotatif … » ; «««« … lors de sa rotation, comme des tentacules d’énergie non-visible, mais légèrment translucide et bleutée cependant, venaient déformer à leurs passages l’étance … » ; « … je l’aime, elle … » ; « … c’est un poumon d’or et d’argent, respirant la lumière … » ; « … ahhh, que de belles et riches résonances avec la main et le masque phosphorescents ! toutes joueuses de la lumineuse… » ; « … car voici enfin révélé … » ; « … aurions-nous pu matérialiser ses regards ? … » ; « … ça transmute dur … ». Michel s’en fut ensuite, en gardant bien sûr allumée sa flamme d’ironie tragi-comique qui me touchait et dérangeait tan (et lui aussi d’ailleurs), c’est ce qu’il avait de mieux à faire (sauf finir enfin son livre), boire de nombreux coups à ma (notre) gueule (vodka en mon honneur, puis rhum pour lui) !

BUNA (retour…) beau défile mode

753

Buna fait déFilé de mode, lui beau subTTil.
Buna faaaait haute-clouture, lui tarlEntueux très.
Incroyable, lui ou nous ou eux ou ça ou elles ou MMMoi ou même toi, prends sloudainement sciencecon que eSt aussi !!
Aboulition de tyrannie de l’un, dont force magnétiQue n’est guère à mésestimeRRR…
Ha, ha, ha !
Révélation grande !

Buna éclairement !
Buna intègre et illumine galaxie des mois et des nous et de tout le reste…
Paradoxage et cHHatoiement facetteux !
Vivrement giclAde ultra-spermique !

tant est séduit que mariage fut…

masque tourne et veille sur demeure et bonheur…