la vieuse (chants, danses et pouvoir…)










article 722 du 22 duodi de prairial 228

û, ou un autre, ou autre chose, ou une autre, ou même plusieurs, est se gavant, se gorgeant, tel abeille et sa trompe, de vieuse dans sa tête. Ben, cela lui permet de dlécupler ses déjà puissantes forces télépathiques ! il voit bien dans les êtres, sait ordonner des actions et (avec l’aide de ses ménades) sait même envoûter !!! il en est très, très fier et cela est fort utile…










les chants et les danses et aussi les incantations à la vieuse:










ma longue parure lobulaire me (mais putain, qui ?) fait pénétrationner dans le pur magnétisme de la vieuse, où règne l’inverse et l’aspirative parole…




























lobulaire parure de suidé donne hyper-vue en envers de l’étance…










…mystères du signe…










quand il se pose, alors est dit: « je suis tracé »…
merde, doù ki vien cte-là, on diraitinne kil a toujours été là, planant et attendinant, ptet’ ça fait peur un peu, ou pas…










le signe est là, déjà, attentif à sa proa…










bon, dans cette attente, veuillez, bordel demerde, agréer mes discontinuités finales: moi s’est fait tout bô pour cela, la parure lobulaire est offrande joyeuse à la venue du signe sur moi, le signage, dicave:

Boule est concentrateur magnétique, accentuant ma capacité à entrer incroyablement dans les esprits (le bruit que cela produit ressemble à ceci: zzziummmmm);
Doigt de poule donne à qui porte, tendresse bleutée;
Grosse mouche confère force et courage, cela de soi vra;
Papier est mirifique étendard (il, en l’occurrence, souhaitinne la commémoration (émortion et bonheur scintillant) de naissance d’Agathe…);
Peau de serpent insinue et distille fierté douce et légèrement chaude en moi (utilise les slimilaires conduits que la Rosaline, d’ailleurs, ce quri est appréciable);
Renard m’aide, c’est pas facile, elles sont fort rareuses, à chasser les poules métalliques aux yeux de feu…
Panthère, boa et chat-mort, on en a déjà parlitionné, donc merde…



















signe possède une présence symbolaireuse propre et existentiable et magnétrique.
il est guerrier immensse et prodigieux

et fait dégouliner sur moi ou nous toutes ses propriétés fabuleusines…
il waffen-schirmer, alors, oui, ha, ha, ha, moi pareil !!!



je suis le iéréïs et le pharmakos
il est totipotent






tel araignée qui pense avec sa toile, il avec moi
tel lichen, nous alors deux organismes symbiolisés
le signe donne grand pouvoir à moi, ou à nous d’ailleurs, de comprendre et surtout de pouvoir manipulationner, ce qu’est la vieuse: c’est la substance, ou l’entité, de ce qui est vivant, ce n’est pas, bien sûr, l’étance. elle est une, universelle et trans-individuelle. moi peut donc à présent la percevoir, comme onde ou comme par exemple sons ouïent par oreilles… moi peut donc littéralement entrer dans l’esprit d’autrui (humain, animal ou plante ou autre). ça est expérience fascinante !










vois le signe se poser et doucement chlanter…










je suis signé je suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signéje suis signé










le sangleur est celui qui pratique l’art de la sanglure, cutanéïque dessin au sang…










narrance du rencontrement



















quelques journons plus tardi, vlatipa que nlous l’arvions, Le siGne, revu tatouationné même, proche de la grasse aisselle d’urne femmme passant, intrigationné très, nous fîmes recherchiottes sur le rézeau, qui nous fourni solution, ahhhh, bah voilà, autre interprééétatION, mais seeeemBBBlablE énergiE (wikipedia, bien sûr https://fr.wikipedia.org/wiki/Indalo) :

Indalo

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L’indalo est une figure préhistorique qui se trouve dans l’Abri des Ruches (Abrigo de las Colmenas) et dans la grotte de los Letreros[Quoi ?], dans la municipalité de Vélez-Blanco (province d’AlmeríaEspagne). Il s’agit d’une peinture rupestre de la fin du Néolithique ou Âge du cuivre, qui représente une figure humaine avec les bras étendus et un arc en ciel sur ses mains.L’indalo, messager des dieux

Durant des siècles, avant qu’il ne soit catalogué, ce symbole était vu comme un symbole de chance et considéré comme un totem dans le nord et l’est de la province d’Almería, et particulièrement à Mojácar, où il était peint en ocre sur les maisons pour les protéger des orages et du mauvais œil. On l’appelait le muñequillo mojaquero.

Au milieu du xxe siècle, il fut pris comme symbole par un mouvement intellectuel et pictural mené par Jésus de Perceval, un disciple un peu anarchiste de la vision méditerranéenne du philosophe Eugeni d’Ors. Pour sa part, Perceval revendiquait la position de la vie, la vision cosmique qui constitue l’essentiel des cultures successives d’Almería depuis l’Antiquité, dans une renaissance constante du classicisme considéré comme un mouvement éternel et sans cesse renouvelé.Sculpture de l’indalo sur la Plaza de los Burros à Almeria : ces sculptures marquent l’emplacement des anciennes portes de la ville

Le symbolisme de l’indalo fut tellement fort pour ces artistes et ces intellectuels qu’ils nommèrent leur groupe le monument indaliano. Ils voyaient dans leur symbole un homme soutenant un arc en ciel qui symbolisait un accord entre les hommes et les dieux pour éviter de nouveaux déluges. Plus prosaïquement, l’étude du dessin ne montre qu’une personne tendant son arc pointé vers l’oiseau qui le survole. Cependant, le mot indalo pourrait trouver son étymologie dans l’ibérique indal eccius (« messager des dieux »).

Depuis de nombreuses années, l’indalo est le symbole de la ville d’Almería, de sa province et de ses habitants.

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Dans le film Conan le Barbare, ce symbole est dessiné sur Conan pour le guérir1. La scène du film est tournée à Almería.



















le dégénerateur histoirique










le dégénerateur histoirique

là, dessous même même, oui, moi, MOI, je trouve cela assez extraordiNNNaire, ou pas, tu choisis, car tu peux aussi fairinattionner ta proprine histoare, ou pas, les composants de l’histoire, ou pas, et hop, elle arrivine, ou pas !
allez, vas-y, ou pas !

y-a-t-il une histoire ?


est-ce ?


nombre de personnages ?


y-aura-t-il des scènes de cul ?


où se situe l’histoire ?


?


le quotidien n’existe pas ?


sera-ce ?


quelle heure est-il ?


as-tu envie, parfois, de tailler dans tes chairs ?


dans les deux cas, peux-tu expliquationner pourquoi ?


tu as des idées, des phantasmoses ? lâche-toi !


….Fini ? allez, envoi !!!! tu crois que tu vas gagner quelque chose ?….




















t’as vu ? il ne se passe rien… c’est grand destin ?










mais, mais, si tu as quelque chose à dire, n’hésite pas à me l’envoyationner :

Message SMS










l’histoire d’igone











l’histoire d’igone: ayant fâchées les divinités, car son appétit sexuel n’avait pas de limite, elle fut condamnée à ne plus posséder d’apparence ni d’identité propre, devant sans cesse dès lors porter masque pour être vu.e… cependant, le don d’une kaléidoscopique herméneutique néancique lui fut accordé. ielles dit: « tout est histoires, s’entrelaçant tels ophidiens, parfois sans débuts ni fins, l’une par dessus les autres, puis le contraire, très fines, puis si fortes… »














































igone et egon : je suis ma soeur, elle est mon frère
ielles sont comme double papillons voletant ensembles, sinueusement et légèrement




























le bouffe-mort et le perce-temps










oiseau bouffe-mort et perce-temps est un oiseau est multiple la somme des parties de oiseau est supérieure au tout la somme des partie de oiseau est inférieure à oiseau oiseau est oiseau n’est pas tout est oiseau rien n’est oiseau oiseau est le même oiseau est autre










Le BOUFFE-MORT

Son cri, c’est l’oiseau-nécrophage, qui à la propriété fabuleusine, de pouvoir être extrêmement diriginé, pointé, ciblationné, commme rayon de loumière étroit et lasertique, ou comme crachat molardeux bien lancé, ou comme supreble jet de foutre bleu, permet et autorise, bien-sûr, la mort-mort, puis, oui, oui, la belle décomposition avancée et rapide et preste et radicale, de tout être vivant frapponé par icelui. En sorte que le bouffe-mort puisse sans tarder se rassasier allègrement et voracement, ha, ha, ha… Il aime quand c’est particumièrement pourri et dégueulasse et puant et vomitivant et insoutenable à la vue et à l’odeur de nous ; la sanie est sa jouissance. Regarde : il, à présent, déchiquetine de son aigu bec les globes oculaires de la morte bouffie, tandis que les chairs du visage s’affaissent, tremblantes et coulantes de déliquescence verdâtreuse. C’est si beau, putain !
DÉGUEULE ! DÉGUEULE ! DÉGUEULE !
VA LÉCHER TON VOMI !!!










LE PERCE-TEMPS

Le temps n’est nullement troué, mais de son bec pointu, le perce-temps est capable d’y pratiquiner des chrono-déchirures ; alors survient, dans le tréfond de ces blessures, la majestueuse et effrayante néance ! Alors encore, si l’on s’y penche, peut-on, sous peu de possédassionner une exercée et perspicace vision, y apercevoir, par le pertuis doraillé, d’autres mondes voisins, glissant comme breaux nuages sanglants… Et aussi : le ce-qui-aurait-pu garde une légère permanence de quelques instants fugaces, ET les ce-qui-sera sont comme déjà existants, blafards fantômes du présent, tous innnaccomplis sauf un seul…
La chrono-blessure une fois infligée, se met à pourrir, formant de moirées distorsion de l’étance.














































les oiseaux, tendremineusement posés sur nnous…














































pffffFFFhhhouhhhh… là, c’est le caAAAAAdavre rouge convoité par les rouges vers…










oiseau est le regardeur …










le bo chantaillement de oiseaux





































qu’est ce que la pornographie ?










… les ielles sont entités murltiples et pluri-sexouelles et trans-mondales et trans-espèces et trans-étance et trans-temporielles …
… elles sont, elles, venutinnées en notre univers commme en lupanar : pour la la seule baise pure …
… ça est rire alors : ha, hhha, ha, ha, hi, hi …
… et ça est excitation ultime : gnnn, humfff, brouuuuu, knuuuu …
… et çaa est stupeur envieuse et empathique : qliiii, groooo, hhhhhhu, plii …
… et ça est orgasmose pliounentée : ahmm, chtouuuu, tlllll, dlammmm …
… et ça estttt grlou pliyyyyya chnitzzzzzzzzzz arfffli skeuz miarrrrr gli spurrrrrrrrni ahnnnn irgounn klouich bligbligbligblig chhhhtru pouhhh hign dlupre ohhhu winf …










ielles jouissent de MOI !!!










eux, divins et superbes, après l’amour…























































ielles sont capables de passiner d’un corps à l’autre, même…
là, elles guettinent leurs futures ou antérieures proies.










l’homme est un masque pour l’homme…










L’homme est un masque pour lomme

L’homme est un hommmme pour le masqueux

Le mlasque est un marsque pour le masque

Le masque est  hômm pour le masque

L’homme est un hormme pour l’homme

il y a du glissement de l’ipséité sur les fils gluants des contraires.

quelque chose est l’ipséïnaute

c’est l’heure auroréale du démasquement de cette salope de discontinuité

GLO, oui, oui, oui, est l’ipséïnaute

GLO est le grand jouisseur des contraires,

 il y oscille et y vibre à forte vitesse et avec grande élasticité, une pure merveille bien juteuse…

et, tu sais quoi ? ben, GLO est celui qui a le grand pouvoir de:

 SENTIR le FORT MAGNÉTISME des contraires ! incroyable ! Quoi ? exactement et sans mentirinner: à chaque instant peut-il percevoir l’attraction du contraire le plus opplosé ! le nom est susceptibilité 

ha, ha, d’un autre l’autre, il n’y a personne d’autre !

mais:

ce qui ne peut être vu, doit être masqué

et:

ce qui doit être vu, doit être démasqué

MULTUN
OBSUJ
ANIHUM
FHOMME
MORIEN

GLO

GLO

GLO

La phantasmie est l’outil même de GLO

il, allègrement, et fluidement, se phantasmose en:

  • objet (un poste de surveillance ou un aspirateur feront l’affaireuse)
  • femme (ha, ha, ha, GLO n’est PAS Siegline…)
  • multiple (une rangée de GLO assis prenant café)
  • animal (le loup transcendantal, n’est ce pas ?)


alors, ce que c’est que moi, n’est rien d’autre que la vague intermittente et mouvante et miroitante ornant la surface verte du fleuve vicieux

ça est entre-deux

ça est GLO

GLO, dit le prosôpon, est l’ipséînaute

GLO
GLO
GLO
GLO














































autoportrait de mon cul aux masques….










le processus de dissolution de l’ipséité en cours…



















le chant de GLO










Vociférations orgasmatiques et chant pour trois instances



















Zhâââr, le déjà-plus et le pas-encore…










Moi est Zhâââr, la femme-serpent, longue et sensuelle et vénéneuse, au yeux noirs d’abyme, au parfum de folie sexuelle, mes écaillent forment le dessin de la peur fascinante et chacun de mes mouvements est la caresse putride de la mort. Je suis, si parfaite, apothéose de féminité cruelle.

Ecoute: je suis la reine du pas-encore et du déjà-plus; je suis la reine du pas-encore et du déjà-plus; je suis la reine du pas-encore et du déjà-plus; je suis la reine du pas-encore et du déjà-plus; j’ouvre le gouffre caché au sein lascif et doux du présent glissant. Marque cela au fer rouge dans ta saloperie de tête de merde !

Alors, alors, alors, d’un regard, je tourne et retourne le temps, et quand je l’étouffe, des cauchemars de remous inquiétants et fabuleux forment un maelstrom d’horreur… Le bruit ravageur de la distorsion vrille les tympans. Tout s’effrite, tout est comme sable coulant, rouge sang.

Moi est Zhâââr, par-delà temps et lois…

Sens-tu, maintenant, déchet puant que tu es, la douleur de la faille ? Sens-tu, pauvre malade, comme la tranquille illusion devient méchant torrent bouillonnant, où les flots furieux viennent te briser sur les sombres rochers du bas de la cascade ? Ils t’attendent, putain de vermine…

Ha, ha, tes chairs sont lacérées par le granit abrasif, mille dents te déchirent, et les coups de fouet de l’eau vicieuse laissent de sanglantes marques sur ta peau maladive.

Mais que vois-je ? tu bande ! Je ris de toi. C’est ta fin venue, vois-tu. Tu vas sentir mes anneaux languissants, bruissants comme cuisses se croisant, broyer tes os, aimeras-tu ? Ton sang va se bloquer en tes veines, fou rendu; ton hurlement sera celui d’une bête achevée, déchiquetée…

Grrrrrrrrrre. Je suis Zhâââr.

Souffre, souffre, il en est enfin temps, ainsi sauras-tu.





































la dérive de Zhâââr …














































là, viens maintenant, oui, oui, sans attendre ni barguigner ni tergiversationer, ha, ha, LA DAME BLANCHE: elle fut embrassée par la femme-serpent et dansa alors follement, des jours entiers sur l’herbe humide…
elle belle,
elle virginale,
elle troublante,
elle elle